Le secrétaire national adjoint chargé des jeunes du MPP, Luc Arnaud Compaoré (gauche), et la marraine, Marie Laurence Ilboudo, ont invité les jeunes à ne pas se laisser manipuler par certains partis politiques

Dans le cadre de la rentrée politique 2018-2019 du Mouvement du peuple pour le Progrès (MPP), les élèves et étudiants du parti au pouvoir ont organisé une assemblée générale, le jeudi 20 septembre 2018 à Ouagadougou.

 Les élèves et étudiants du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) entendent œuvrer au rayonnement de leur parti. Ils l’ont affirmé lors de leur assemblée générale, le jeudi 20 septembre 2018 à Ouagadougou, dans le cadre de la rentrée politique 2018-2019 du parti.

Les élèves et étudiants du MPP ont été entretenus sur la situation sécuritaire et la vie du parti au pouvoir

Cette rencontre a été l’occasion pour le secrétaire national adjoint chargé des jeunes du MPP, Luc Arnaud Compaoré, de galvaniser les jeunes militants et surtout de les inviter à rester vigilants par rapport aux manipulations de l’opposition. « Nous attirons l’attention de la jeunesse de ne pas se laisser manœuvrer par certains partis politiques. Nous sommes en politique et nos détracteurs n’hésitent pas à tenir des propos qui ne sont pas justes », a-t-il expliqué.

A l’en croire, l’opposition ne cesse de mettre les bâtons dans les roues du MPP, alors que le président Roch Marc Christian Kaboré œuvre à tenir ses engagements avec des résultats « palpables ». Luc Arnaud Compaoré a exhorté ses camarades élèves et étudiants, à travailler à avoir un maillage « efficace et efficient » dans les différentes structures du parti. La marraine de l’assemblée générale, Marie Laurence Ilboudo, par ailleurs ministre de la Femme, de la Solidarité nationale et de la Famille a félicité ses filleuls pour « le choix conscient » fait en s’intéressant à la politique.

« C’est à travers la politique que nous pouvons faire changer l’ordre des choses », a soutenu Marie Laurence Ilboudo. Cependant, a-t-elle reconnu, ces jeunes doivent être encadrés et formés par les aînés afin d’assurer la relève. Sur la situation sécuritaire nationale, la marraine a répondu que la sécurité est certes une question militaire qui nécessite la collaboration des civils (populations) pour que le pays puisse recouvrer sa sérénité et sa sécurité d’antan. « Quand on sécurise les lieux, il faut travailler à ce qu’il y ait de l’accès aux soins, à la santé et à l’eau pour pouvoir cultiver et avoir les bonnes récoltes pour manger », a-t-elle ajouté.

Mariam ZOUANGA (Stagiaire)

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