Le Burkinabè Yacouba Sawadogo reçoit son Prix Nobel Alternatif

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Le Burkinabè Yacouba Sawadogo reçoit son ‘’Prix Nobel Alternatif’’

Ouagadougou, 23 nov. 2018 (AIB) – Le Burkinabè Yacouba Sawadogo, lauréat du Prix Right Livelihood ou Prix Nobel Alternatif 2018, a reçu, ce vendredi, son trophée à Stockholm, en Suède, a suivi l’AIB à travers un média en ligne.

La cérémonie de remise du prix a été retransmise en direct, ce vendredi à 18 h 30 mn (Local et Gmt) par le site d’information Burkina24.com.

Présenté par les organisateurs comme «l’homme qui a arrêté le désert «le septuagénaire burkinabè a été primé pour   avoir «converti en forêts des terres infertiles», dans sa province natale, le Yatenga.

L’homme a mis au point la technique du «zaï», qui consiste à creuser des trous en saison sèche pour les remplir de fumier et à construire de petites murailles pour retenir l’eau des pluies, tout en plantant des arbres.

Moqué par certaines populations de son village qui le traitaient de fou,  M. Sawadogo a réussi à  constituer une forêt d’environ 40 hectares sur des terres jusqu’alors infertiles et abandonnées.

De nos jours, cette forêt abrite plus de 60 espèces d’arbres et d’arbustes différents, se distinguant comme étant l’une des «sylves plantées et gérées par un paysan les plus diversifiées du Sahel».

Le nom du Burkinabè a été cité parmi les lauréats du Prix Right Livelihood ou Prix Nobel Alternatif 2018, le 24 septembre dernier.

Yacouba Sawadogo est le 167e lauréat de ce prix depuis sa création. Il est le 3eBurkinabè à l’avoir eu, après Bernard Lédéa Ouédraogo (en 1990) et le Pr Joseph KI-Zerbo (en 1997).

Agence d’information du Burkina

1 COMMENTAIRE

  1. Bonjour!

    Nous sommes un groupe régional de l’UNESCO à Berlin avec des étudiants – et mois je suis professeur pour chémie alimentaires.
    Nous avons crée des Poster avec des hommes qui s’engage pour les droits humains. Une personne est Yacouba Sawadogo. Est-il possible de recevoir un photo sans licence (licence libre), que nous pouvrions publier?

    Pardon pour ma mauvaise langue francaise, j’ai pas assez d’exercise.

    Merci pur votre supportance,

    Gudrun Kammasch
    Prof. Dr. Gudrun Kammasch
    kammasch@beuth-hochschule.de

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