Coopération décentralisée: Ouagadougou et Belfort s’engagent à soutenir les artistes

Le premier adjoint au maire de Ouagadougou, Moussa Bélem et l’adjointe au maire de Belfort (France), Delphine Mentré, ont signé, le jeudi 29 novembre 2018, à Ouagadougou, un engagement relatif au « Projet de coopération culturelle décentralisée Belfort/Ouagadougou».

Les villes de Ouagadougou et de Belfort (France) sont désormais unies par un partenariat culturel. En effet, le jeudi 29 novembre 2018, à Ouagadougou, le premier adjoint au maire de Ouagadougou, Moussa Bélem et l’adjointe au maire de Belfort (France), Delphine Mentré, ont signé une lettre de mise à jour du « Projet de coopération culturelle décentralisée Belfort/Ouagadougou ». Selon Moussa Bélem, cette lettre signée est une des pièces constitutives du projet pour son financement par l’Agence française de développement (AFD). Cette signature, a-t-il ajouté, va s’inscrire dans le cadre d’une demande de cofinancement au titre de la facilité de Financement des collectivités territoriales (FICOLT). De l’avis du premier adjoint au maire de Ouagadougou, l’initiative va consolider les relations d’amitié et de coopération entre les différents acteurs des deux communautés.

Le « Projet de coopération culturelle décentralisée Belfort/Ouagadougou » fait partie des priorités du programme de mandat 2016-2021 du conseil municipal de Ouagadougou. Il va, a-t-il expliqué, faciliter la professionnalisation et la mobilité des artistes dans l’intérêt capital de l’hôtel de ville. Moussa Bélem a rassuré que les artistes de ces deux villes vont désormais être appuyés et soutenus par les autorités communales de Ouagadougou et de Belfort pour faciliter leur travail. Il a déclaré dans ce sens que des financements vont favoriser les partages d’expériences entre les artistes des deux villes et leur renforcement de compétences. Pour l’adjointe au maire de Belfort, par ailleurs chargée des relations internationales, de la coopération décentralisée, des grands évènements culturels et de l’implication citoyenne,  fini l’amateurisme et place au professionnalisme des artistes. « Les artistes ont besoin de la confiance de tous, mais aussi de l’accompagnement des politiques », a confié Delphine Mentré.

L’adjointe au maire de Belfort (gauche), Delphine Mentré et le premier adjoint au maire de Ouagadougou, Moussa Bélem, ont échangé les documents signés relatifs au projet.

La chargée des grands évènements culturels et de l’implication citoyenne de Belfort dit ne pas douter de l’existence de jeunes talents dans les deux villes qui ont besoin d’être encadrés dans l’optique d’impulser leurs facultés à devenir des professionnels aguerris. Elle a également affirmé que cet acte est une des voies pour les artistes de s’édifier et d’être sur la plus haute marche du podium aux plans national et international. C’est  fort de cette conviction, que les deux villes se sont engagées à garantir le bien-être et le bonheur de leurs populations respectives. Le projet a pour géniteurs, le Centre de développement chorégraphique (CDC La Termitière) et le Centre chorégraphique national de Burgogne-Franche-Comté de Belfort.

Par cette union, la ville de Belfort signe un nouvel engagement à être en phase avec les enjeux liés aux Objectifs de développement durable (ODD).

 

Boukary BONKOUNGOU

 

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