SICOD: Faire du Burkina, une destination de premier choix

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Le comité d’organisation de la 1ère édition du Salon international de la coopération et du développement (SICOD), a fait le point des préparatifs de l’évènement, le jeudi 29 novembre 2018 à Ouagadougou, au cours d’une conférence de presse.

Tout est prêt pour la tenue de la 1ère édition du Salon international de la coopération et du développement (SICOD), prévu du 6 au 10 décembre 2018, sous l’égide du réseau Initiatives des journalistes africains pour la coopération et le développement (IJACOD).  L’information a été donnée aux hommes de médias, le jeudi 29 novembre dernier à Ouagadougou,  lors d’une conférence de presse, par le comité d’organisation du salon. Pour le secrétaire exécutif du SICOD, Jean Victor Ouédraogo, les attaques terroristes à répétition peuvent faire croire à des investisseurs que le   Burkina Faso n’est pas une bonne destination. C’est pourquoi, a-t-il soutenu, le salon a été initié  pour répondre à cette question : « Que faut-il faire pour restaurer la réputation du pays des Hommes intègres au-delà de ses frontières ? ». De ce fait, lors de la cérémonie d’ouverture prévue le 6 décembre, une communication  sera donnée sur le thème : « Quelles stratégies de communication pour une meilleure visibilité des actions de la coopération au Burkina Faso, dans un contexte de menaces sécuritaires». En sus de ce thème principal, plusieurs autres panels seront organisés au cours desquels d’éminents  spécialistes des questions sécuritaires interviendront. A la question de savoir  quel est l’intérêt d’un tel salon pour le Burkina Faso le président du comité d’organisation, Jérémy Ouédraogo, a déclaré que la SICOD permettra de montrer aux Burkinabè et au monde entier que le « pays des Hommes intègres » est une bonne destination d’affaires et d’investissements. Pour ce qui est du budget alloué, le secrétaire  exécutif du SICOD a donné la somme de 130 millions francs CFA. Il a aussi souligné l’accompagnement des partenaires que sont le PNUD, les ministères en charge de la jeunesse, du développement numérique, de la mairie de Ouagadougou, qui ont décidé de prendre en charge le coût des panels et communications.

                                                                   Hadofini Clotilde BICABA

                                                                                    Stagiaire

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