Tenkodogo : une élève gifle sa professeure

Tenkodogo : une élève gifle sa professeure
On ne finira jamais de dénoncer la persistance de l’incivisme dans les établissements scolaires au «pays des Hommes intègres». Kantigui, qui a l’ouïe toujours en alerte, a appris qu’une élève de la classe de 6e du plus grand établissement secondaire de Tenkodogo, a giflé sa professeure sous le regard de ses camarades. Selon l’information parvenue à Kantigui, tout serait parti du fait que ce jour-là, deux filles en classe de 6e seraient arrivées en retard au cours. Mme la professeure a tout de même permis aux retardataires d’entrer pour suivre le cours. D’après le récit fait à Kantigui, à peine les deux élèves ont rejoint leurs places, qu’elles ont commencé à bavarder, obligeant la professeure à demander le silence. Au regard de la persistance du bruit qui l’empêchait de poursuivre son cours, dame professeure aurait décidé de faire sortir les deux récalcitrantes. Mais en sortant, selon un témoin, une des filles a injurié la professeure, qui a demandé en retour si c’est à elle qu’elle s’adressait. Et cette dernière de répondre qu’elle parlait à sa camarade de fortune. C’est en ce moment, que la fille a reçu une gifle de la professeure et l’élève a immédiatement répliqué par une gifle. Aux dernières nouvelles, un compte rendu a été fait au Directeur régional des enseignements postprimaire et secondaire (DREPPS) du Centre-Est par le proviseur du lycée. En attendant, Kantigui suit de près cet incident.

DGTTM : des démarcheurs-escrocs
Les démarcheurs opérant à la devanture de la Direction générale des transports terrestres et maritimes (DGTTM) sont-ils tous des escrocs ? Kantigui a failli en faire les frais, n’eut été sa vigilance. En effet, présent dans les locaux de cette direction pour effectuer des formalités d’enrôlement pour l’obtention du nouveau permis de conduire, un démarcheur l’a accosté pour lui offrir ses services, afin «d’accélérer » la procédure. « Combien coûte le document ? », a sciemment demandé Kantigui. Et au démarcheur de lui répondre que c’est 13 000 francs CFA, alors que Kantigui sait pertinemment que le document est délivré gratuitement. Quand Kantigui lui a signifié cette réalité, son démarcheur est parti sans demander ses restes. En racontant sa mésaventure à son moniteur d’école, ce dernier a fait savoir à Kantigui qu’un détenteur de permis a versé aux démarcheurs la somme de 25 000 francs CFA pour obtenir rapidement le document sans obtenir satisfaction. A l’image de cet informé, il a été rapporté à Kantigui que ces démarcheurs spolient les honnêtes usagers de la DGTTM. Les premiers responsables de la structure sont donc interpellés, afin qu’ils mettent de l’ordre sur les lieux.

Bobo-Dioulasso : Il meurt dans la chambre de sa maîtresse
C’est avec consternation et gène que Kantigui a appris qu’un homme a été retrouvé mort par les sapeurs-pompiers dans la chambre de sa maîtresse dans la nuit du jeudi 28 au vendredi 29 novembre 2018 à Bobo-Dioulasso. Pour la source de Kantigui, les raisons de sa mort restent pour l’heure, un mythe, mais tout porte à croire que c’est une crise cardiaque qui l’a emporté à la suite des ébats sexuels. L’homme serait de nationalité étrangère, a-t-on rapporté à Kantigui. L’histoire d’amour entre la jeune dame de nationalité burkinabè et son amant, a-t-on confié à Kantigui, aurait débuté comme dans un conte de fée sur les réseaux sociaux. « La dame, une responsable marketing dans une société de la place aurait séduit l’homme en mettant en avant sa capacité financière et son rang social dans l’entreprise. Ainsi, le coup de foudre était tellement fort que l’amant décide de faire le déplacement de Bobo-Dioulasso pour profiter de sa nouvelle conquête », a narré la source de Kantigui. Ce serait pendant les «ébats sexuels» que l’amant aurait perdu connaissance. Alertés par la fille, les sapeurs-pompiers qui sont arrivés sur place ont confirmé le décès de son compagnon. Pour l’heure, a appris Kantigui, les enquêtes de la police se poursuivent et la jeune dame aurait été gardée à vue dans un premier temps, puis relâchée.

SOS pour Dame Assèta Sankara
Kantigui s’est rendu le weekend dernier à l’hôpital Yalgado pour rendre visite à une malade. Dans la salle d’hospitalisation, Kantigui a été sidéré de voir une autre patiente dans un état critique. En effet, Kantigui a appris que c’est une patiente de 35 ans, qui se nomme Assèta Sankara. Elle souffre d’une tumeur du col de l’utérus depuis près de deux mois. Hospitalisée pour des raisons de saignement, les examens ont révélé une tumeur qu’il faut soigner par chimiothérapie. Le traitement se fait au Ghana pour un coût estimé à 1 500 000 francs CFA. Une somme que la pauvre dame n’a pas en sa possession. En effet, dans ses investigations, Kantigui a été informé qu’elle est une coiffeuse, veuve et mère de trois enfants dont elle a la charge. C’est en décembre 2017 qu’elle a perdu son époux et depuis lors, elle se bat pour prendre soin de ses enfants. C’est pourquoi, Kantigui, à travers ces lignes, demande à toute personne de bonne volonté de bien vouloir aider cette veuve à vivre afin de prendre soin de ses enfants. Vos contributions sont attendues au 79 37 06 12.

Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(00226) 25 31 22 89

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