Programme national des aménagements hydrauliques : Un taux d’exécution physique de 75,45% en 2018

Le secrétaire général du ministère en charge de l’eau, Alassoun Sori (droite), s’est dit satisfait des performances réalisées par le PNAH en 2018.

Le ministère de l’Eau et de l’Assainissement a organisé sa première session du comité de revue du Programme national des aménagements hydrauliques (PNAH), le jeudi 27 décembre 2018, à Ouagadougou. Il s’est agi, entre autres d’évaluer les performances des projets et programmes y relatifs.

Le taux d’exécution physique du plan de travail du budget annuel du Programme national des aménagements hydrauliques (PNAH) est de 75,45%. Ce taux aurait pu être plus élevé, si les mouvements sociaux couplés aux attaques terroristes n’avaient pas entaché la mise en œuvre du plan, selon le ministère de l’Eau et de l’Assainissement. A la faveur de la première session du comité de revue du Programme, des acteurs de mobilisation et de valorisation des ressources en eau ont évalué les performances du PNAH, le jeudi 27 décembre 2018, à Ouagadougou. Le secrétaire général du département en charge de l’eau, Alassoun Sori, a détaillé ce taux, tablant sur la réhabilitation de onze barrages dont ceux de la Comoé (Cascades), de Loropéni (Sud-Ouest), de Barkoundba (Plateau central), de Diapangou (Est), la construction de deux nouveaux barrages au Centre-Ouest (Bieha et Koakin), l’aménagement de 1500 hectares de périmètres irrigués à Samandéni (Hauts-Bassins),… Pour ce qui concerne le taux d’exécution financière cumulé s’élevant à plus de 64%, Alassoun Sori a expliqué que 91 marchés d’études du PNAH ont été passés et six n’ont pas abouti. Malgré les résultats obtenus, selon lui, de nombreux défis restent à relever pour réaliser les activités de 2019 qui se chiffrent à près de 340 millions de F CFA. Il s’agit, entre autres, des études de construction du barrage de la Bougouriba (Boucle du Mouhoun), de la réalisation et la réhabilitation de 19 barrages, de l’aménagement et l’équipement de deux périmètres hydroagricoles de 240 hectares au Lac Bam (Centre-Nord) et l’achèvement de la centrale hydroélectrique de Samandéni. Au regard de ces différents défis à relever, le secrétaire général du ministère en charge de l’eau a exhorté les responsables des directions concernées, des projets et programmes et les représentants des partenaires techniques et financiers ainsi que ceux du secteur privé à œuvrer pour atteindre les objectifs assignés.

Boukary BONKOUNGOU

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