« Il n’y a pas une grande sagesse à dire un mot de reproche mais il y a une plus grande sagesse à dire un mot, sans se moquer du malheur de l’homme, le ranimer, lui rendre du courage »
(NICOLAS GOCOL, Tarass Boulba)

On a cité sous la Révolution (RDP) : « vivre avec les masses ! » et le génie créateur libéré engendra une profusion de noms d’oiseaux et de reptiles (hiboux, tortues…) pour désigner des opposants. Les «grands» de ce monde nous étonnent de temps en temps par leurs emprunts à la crudité, truculence de leurs peuples : humilité patriotique ou démagogie ostentatoire ?!…
Si le Général de Gaulle avait peut-être l’excuse ( ?) du militaire, on a été étonné par le «casse-toi, sale con !» et le «ceux qui déconnent» de récents successeurs, au pays de l’Académie française !… ne parlons pas du Cow-boy avec ses… «pays de m… ».
Du reste, faut-il s’étonner de tout ce qui arrive en politique ou, comme aux galeries que l’on connaît, «il se passe toujours quelque chose»…
En Afrique la «saison» d’Aimé Césaire ne finit jamais, et même le Clergé y perd son latin.
Croisons donc les doigts, puis les bras, et prions : Orémus !

Mounir

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