La journée communautaire de loisir a réuni 293 participants.

La direction générale des loisirs a organisé, le dimanche dernier à l’Institut des sciences du sport et du développement humain (ISSDH), une journée communautaire pour la cohésion sociale au Burkina Faso. Au menu des activités, de la pétanque, le jeu de dame, le jeu d’échec, le scrabble et la belotte.

Le Burkina Faso est secoué ces dernières années par des crises à répétition de diverses natures plongeant ainsi la population dans une inquiétude. Cette situation d’angoisse, de stress, de peur et de souffrance ne permet pas à la plupart des citoyens de mener sereinement leurs activités sociales, économiques, politiques encore moins celles de loisir.

Pour ce faire, la direction générale des loisirs a organisé, le dimanche dernier à l’Institut des sciences du sport et du développement humain (ISSDH) la journée communautaire de loisir. L’objectif est de contribuer au maintien de la paix, de la stabilité et de la cohésion sociale au Burkina Faso. Cinq activités étaient inscrites à l’ordre du jour. Il s’agit de la pétanque, du jeu de dame, du jeu d’échec, du scrabble et de la belotte.

En pétanque, ils étaient 228 joueurs soit 114 doublettes. La belote a enregistré 18 joueurs. 20 joueurs ont pris part au jeu d’échec et  27 au jeu de scrabble. Au total, ils étaient 293 participants. Les trois premiers de chaque discipline ont reçu une enveloppe, une attestation et de nombreux gadgets.

Selon le DG des loisirs, Vohoun Tamini, la journée communautaire de loisir a été organisée à l’intention des populations de Ouagadougou et ses environnants.

Quant aux 4e et 5e, ils ont reçu chacun des attestations de participation. Le ludo et le waré ont été introduits comme discipline d’exhibition. Pour le directeur général des loisirs, Vohoun Tamini, les loisirs constituent une mesure complémentaire de formation et de développement culturel de l’homme et fait partie des moyens pouvant contribuer à briser les cycles de l’angoisse, du stress, de la solitude, de la violence, de la discrimination, voire de la pauvreté.

«Cette activité trouve sa justification dans la volonté de notre département de participer au renforcement de la cohésion sociale gage de stabilité et de paix dans notre pays à travers la pratique d’activités de loisirs entre les différentes communautés ethniques et religieuses», a-t-il laissé entendre.

Ollo Aimé Césaire HIEN

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