Le 1er janvier 2019, aux environs de 3 heures du matin, ce conducteur de tricycle, ivre couché, a fauché de nombreux usagers sur la route de Pô, juste après l’échangeur de Ouaga 2000. Parmi les victimes, l’on dénombrait un nouveau-né qui a rendu l’âme. Il est temps que les forces de l’ordre ouvrent l’œil sur ces «chauffards» qui sèment tristesse et désolation sur nos routes.

A l’appel de la Coordination nationale des syndicats de l’éducation(CNSE), les évaluations ont été suspendues depuis plusieurs semaines dans des lycées et collèges du Burkina Faso. Les enseignants ont fait front commun pour le respect de leur protocole d’accord, signé avec le gouvernement. Les élèves ne sont plus évalués ; les copies et les notes «bloquées».

Toute chose qui ne permet pas de connaître leur performance réelle au cours de l’année scolaire 2018-2019. Cette énième crise dans le monde scolaire met en péril l’année scolaire qui entre dans sa dernière ligne droite. Pour manifester leur ras-le-bol, des élèves prennent de plus en plus d’assaut les rues des différentes villes et campagnes. Ils réclament «le retour à la normale» dans les écoles.

Cette situation qui met à mal le système éducatif mérite de trouver une solution rapide. Gouvernement et syndicats qui affirment ne pas rompre le dialogue doivent sauver l’année scolaire. Pour ce faire, chacun doit mettre un peu d’eau sinon, beaucoup d’eau dans son vin pour le retour à la normale dans les établissements scolaires. Cela permettra de respecter le calendrier scolaire et d’éviter le pire, c’est-à-dire une année blanche qui pourra avoir des conséquences sur l’avenir des enfants.

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