Les membres du cadre tripartite dialogue social Etat, société civile et secteur privé intervenant dans la mise en œuvre de l’initiative Job Booster se sont réunis, le vendredi 1er février 2019, à Ouagadougou. Objectif,   instaurer une synergie d’actions entre les acteurs dans le cadre de la mise en œuvre du projet.

Job Booster est une initiative lancée en 2018 au Burkina Faso et pilotée par le consortium porté par le l’Organisation non gouvernementale néerlandaise, Woord en Daad, en partenariat avec le Secrétariat permanent des organisations non gouvernementales (SPONG), l’ONG CREDO et AEAD.

D’un montant estimé à 6 milliards de FCFA et financé par l’agence norvégienne pour la coopération au développement (NORAD) et Woord en Daad, l’Initiative Job Booster vise à 2021, à favoriser l’accès à l’emploi ou l’auto-emploi au profit d’au moins 15 000 jeunes qualifiés de 15 à 24 ans dans les trois régions du Burkina Faso, les Hauts-Bassins, la Boucle du Mohoun et le Nord. Après une année de mise en œuvre, le SPONG a effectué une visite dans les trois localités concernées. Sur le terrain, il y a   beaucoup d’initiatives menées par des acteurs différents.

Ces derniers   ont tous souhaité une synergie d’actions dans le cadre de la mise  du projet. C’est pourquoi, le SPONG a réuni les membres du cadre tripartie dialogue (Etat, secteur privé et société civile), le vendredi 1er février 2019 à Ouagadougou. « Pour intervenir sur la question de l’emploi de la jeunesse et de la formation professionnelle, l’Etat, la société civile et le secteur privé sont   les trois piliers. Et dans le cadre de Job Booster, c’est un grand enjeu de construire ce dialogue entre ces acteurs en vue d’instaurer un environnement favorable à l’emploi des jeunes », a soutenu la chargée de communication et plaidoyer du SPONG, Roukiattou Ouédraogo.

Il s’est agi pour eux d’identifier et lever les obstacles qui minent le secteur de l’emploi, la formation technique et professionnelle. Pour le coordonnateur à la formation du projet CREDO, Nongdo François Kaboré, en termes d’employabilité des jeunes, les difficultés se situent au niveau   de l’insertion et des financements. «  Les jeunes ont pris conscience de l’opportunité d’entreprendre mais la garantie pour le financement des plans d’affaires se pose toujours avec acuité », a-t-il déploré. Toute chose qui implique une mutualisation des efforts des acteurs terrains, pour atteindre les objectifs de Job Booster.

Aussi, les participants  ont rappelé les engagements des parties prenantes de la charte et l’état de sa mise en œuvre, présenter les constats faits par le SPONG lors de sa mission d’indentification et d’échanges avec les acteurs du secteur de l’enseignement, la formation technique et professionnelle et de l’emploi des jeunes au Burkina Faso et proposer des recommandations. A son tour, le coordonnateur de l’initiative Job Booster, Barthelemy Kaboret  a confié que les 41 centres de formation professionnels concernés par le projet bénéficient d’un appui de job Booster.

Dans ces centres la formation et la réinsertion sont effectives. M. Kaboret a poursuivi qu’en 2018, 1000 jeunes ont été formés dont la moitié a été insérée dans le privé. Pour cette année 2019, le coordonateur de Job Booster a jouté que 7000 seront encore formés suivie de leur insertion. « Tout jeune qui sera formé dans le cadre de job Booster a l’assurance au départ qu’il sera   placé dans une entreprise privée ou s’installer à son propre compte pour créer des emplois et de la richesse », a-t-il confié.

Mariam OUEDRAOGO
mesmira14@gmail.com

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