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Le Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré, s’est entretenu, le jeudi 7 février 2019 à Ouagadougou, avec une délégation du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN) et une autre du Haut conseil du dialogue social (HCDS).

Le Premier ministre, Christophe Dabiré, veut être au parfum de l’état d’avancement des dossiers au niveau du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN) et du Haut conseil du dialogue social (HCDS). A cet effet, il a pris langue avec les responsables des deux institutions, le jeudi 7 février 2019 à Ouagadougou. A l’issue des échanges, le président du HCRUN, Léandre Bassolé, a résumé la substance de la rencontre à la presse. « Nous avons fait savoir au chef du gouvernement que le processus de réconciliation se porte bien. Nous travaillons afin que les choses s’accélèrent, même si quelquefois, il apparaît des lenteurs. C’est juste pour nous assurer que la vitesse à laquelle nous allons nous évite des dérapages et nous mette sur la bonne trajectoire quant à l’issue du traitement des dossiers », a-t-il expliqué. M. Bassolé a la certitude que le Premier ministre a cette volonté de voir le bout tunnel dans la résolution des dossiers dont il a la charge. Ces premières déclarations après sa nomination sur la nécessité de la cohésion sociale et la prise en compte de cette donne au niveau d’un département d’Etat avec un ministre délégué chargé de la question sont autant d’éléments qui le réconfortent dans sa position. A cela, s’ajoute l’existence d’un ministère plein consacré aux droits humains qui intervient dans la résolution des dossiers du HCRUN. Pour Léandre Bassolé, il s’agit d’un message fort qui traduit une volonté politique au niveau de l’exécutif. « Nos dossiers, une fois sur la table du gouvernement pourront être traités avec une attention plus soutenue. Il nous reste à travailler à faire en sorte que la réconciliation et la cohésion nationale soient au centre des préoccupations des Burkinabè », a-t-il insisté. Même conviction pour la délégation du Haut conseil du dialogue social. Après avoir fait le tour de l’ensemble des questions concernant sa structure avec le chef du gouvernement, le président du HCDS, Douamba Jean Marc Palm, songe maintenant à la gestion des dossiers au cas par cas. Attestant que tous les dossiers se valent, il a demandé le concours de la presse en demandant aux journalistes de donner la « vraie » information pour une meilleure cohésion sociale et la paix. A ce propos, le Haut conseil a, dans son plan d’actions, une session de formation au profit des journalistes pour leur donner la vision de l’institution, a dit M. Palm. Il a, en outre, rappelé que le rôle du HDCS est d’œuvrer à l’implémentation d’une culture de dialogue social. Pour y arriver, il attend des autorités un appui politique, institutionnel, matériel et financier.

Abdoulaye BALBONE

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