Gestion durable des ressources forestières : les acteurs schématisent leur intervention

La première session du comité de revue des projets et programmes budgétaire «pilotage et soutien» de l’année s’est tenue, le mercredi 20 mars 2019, à Ouagadougou en vue de la validation et de l’adoption des documents.

Le comité de revue des projets et programmes budgétaire «pilotage et soutien» a examiné et validé ses plans d’interventions annuelles, le mercredi 20 mars 2019, à Ouagadougou. Une journée de travaux a permis aux parties prenantes de s’accorder sur les mécanismes favorables à une meilleure protection du «cosmos». En effet, pour le secrétaire général du ministère de l’Environnement, de l’Economie verte et du Changement climatique, Sibidou Sina, la revue est a priori un organe d’orientation et de pilotage des projets. Et la session, selon lui, s’inscrit dans le cadre de l’opérationnalisation du budget-programme et la mise en œuvre du décret portant réglementation générale des projets et programmes exécutés au Burkina Faso. D’où l’examen concerté des différents documents du projet Appui à la gestion durable des ressources forestières (AGREF).

A l’occasion, les acteurs ont, par projection power point, passé à la loupe les actions à mener avant de procéder à l’adoption du plan de travail et du budget 2019 de l’AGREF. Ils ont aussi convenu de la passation des charges. «Le Burkina Faso va inverser les tendances de dégradation de l’environnement et des ressources naturelles afin de booster l’économie nationale et garantir le bien-être socioéconomique des populations», a précisé M. Sina.

Le programme est financé par l’ambassade du Grand-Duché de Luxembourg à plus de 11 milliards francs CFA pour une durée de quatre ans. Pour le chargé d’affaires du Grand-Duché de Luxembourg, Max Lamesch, son pays est disponible pour accompagner le Burkina Faso en matière de gestion rationnelle et de protection des ressources forestières. Max Lamesch a également affirmé l’engagement de son pays en termes d’initiatives locales de sauvegarde de la nature.

Pour le coordonnateur de l’AGREF, Michel Ouaba, le programme est initié en vue d’améliorer l’efficience et l’efficacité des interventions du ministère de tutelle dans la protection de l’environnement, conformément au principe de gestion axée sur les résultats. L’AGREF, selon lui, va permettre de lutter contre la déforestation et la pauvreté en milieu rural.

Wanlé Gérard COULIBALY

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