L’Union nationale des producteurs et semenciers du Burkina (UNPS-B) organise, du 20 au 22 mars 2019 à Ouagadougou, son Assemblée générale (AG) ordinaire annuelle. La structure entend renouveler ses instances nationales.

Le respect des textes en vigueur commande que l’Union nationale des producteurs et semenciers du Burkina Faso (UNPS-B) tienne annuellement une Assemblée générale (AG) ordinaire. En vue de se conformer à ce principe, l’union tient, du 20 au 22 mars 2019 à Ouagadougou, son AG. A l’ouverture des travaux, le président de l’UNPS-B, Abdoulaye Sawadogo a indiqué que la tenue des assises de 2017 et de 2018 est particulière, car, elles vont consister au renouvellement des instances nationales. Selon lui, l’objectif visé est de restructurer la base au niveau régional. Le président de l’UNSP-B a précisé que les 72 heures de travail seront l’occasion de faire une halte pour jeter un regard sur les actions passées à la faveur d’une évaluation des résultats en termes de réalisations et dégager des perspectives pour les missions à venir.

M. Sawadogo a déclaré que l’UNPS-B est dans la 15e d’année d’existence en tant que regroupement d’envergure nationale des producteurs semenciers dont les missions la placent aux avant-postes de la lutte pour la sécurité alimentaire. «À cet effet, c’est dans une quête permanente d’amélioration de la qualité des semences mises à la disposition du monde agricole», a-t-il dit.

L’UNSP-B, une référence nationale

Le souhait des producteurs, selon Abdoulaye Sawadogo, est de faire de l’UNSP-B, une référence nationale et internationale en matière de production et de commercialisation de semences de variétés améliorées. Tout en saluant le partenariat entre l’UNPS-B et le gouvernement, le président de la faitière a souligné que les objectifs de production fixés ne pourront être atteints sans cet important intrant de production et sans aussi la contribution des producteurs et des semenciers.

C’est dans cette optique, a-t-il fait savoir, que la structure s’est engagée aux côtés du ministère en charge de l’agriculture pour relever le défi. Pour le représentant du ministère de l’Agriculture et des Aménagements hydro-agricoles (MAAH), Ali Rouamba, c’est un cadre d’introspection, de débats constructifs, mais aussi de réflexions stratégiques sur les défis actuels. M. Rouamba a exhorté les acteurs de la faitière à avoir comme ligne de mire, l’efficacité et le dynamisme lors de cette session. «La participation de la recherche agricole est indispensable au vu de son implication en amont», a lancé M. Rouamba.

En admettant que la compagne agricole 2018-2019 s’est achevée avec une note de satisfaction pour la majorité des producteurs, le représentant du département de l’Agriculture a fait comprendre que son ministère portera une attention particulière sur la question de retard des semences. En rappel, l’UNPS-B a débuté dès sa création avec 265 producteurs semenciers. Aujourd’hui, elle est à plus de 3500 producteurs affiliés à ses différents démembrements.

Achille ZIGANI

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