Après un premier communiqué instaurant un couvre-feu dans la région de l’Est, dans le cadre de l’ « opération Otapuanu » du 7 mars au 20 février 2019, le gouverneur de la région a dû recourir à un autre communiqué en date 20 mars, pour appeler les populations au respect des consignes prescrites.

Et pour cause, précise le communiqué, des individus s’organisent dans certaines localités de la région pour empêcher la liberté d’action des troupes sur le terrain. C’est à se demander ce que certains Burkinabè veulent finalement, à moins d’être complices des terroristes.

La décision de « traiter toute personne qui viendrait à entraver désormais la liberté d’action des troupes selon les règles d’engagement de l’opération » est donc à saluer. Parce qu’il est difficilement compréhensible que des Burkinabè de bonne foi puissent s’organiser pour empêcher leurs Forces de défense et de sécurité (FDS) de lutter contre le terrorisme.

Jean-Marie TOE

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