Le directeur général de l’eau potable, Dofihouyan Yé a souhaité qu’au sortir de cet atelier, les acteurs impliqués dans le PAEA puissent disposer de tous les outils et documents nécessaires pour réaliser, à bonne date, les travaux de forage.

La Direction générale de l’eau potable (DGEP) a organisé, les 11 et 12 avril 2019 à Bobo-Dioulasso, un atelier de concertation sur l’exécution de la composante «accès à l’eau potable en milieu rural» du Programme d’approvisionnement en eau et d’assainissement (PAEA). Les acteurs impliqués dans la mise en œuvre de cette composante ont échangé sur l’organisation et les responsabilités des uns et des autres dans la réalisation des travaux

Afin de permettre le démarrage et l’achèvement des travaux de la composante «accès à l’eau potable en milieu rural» du Programme d’approvisionnement en eau et d’assainissement (PAEA) dans les meilleures conditions et dans les délais, la Direction générale de l’eau potable (DGEP) a organisé un atelier, les 11 et 12 avril 2019 à Bobo-Dioulasso.

Cet atelier a permis à la DGEP d’échanger avec les services administratifs et les bureaux d’études impliqués dans la mise en œuvre de cette composante sur l’organisation et les responsabilités des acteurs impliqués dans la réalisation des travaux. Durant les deux jours, les acteurs ont présenté la consistance de la composante AEP-Rurale des travaux de forages, examiné le chronogramme d’intervention des différentes prestations, adopté le calendrier prévisionnel de démarrage des prestations.

A cela s’ajoutent, la présentation des conditions de réalisations des marchés ainsi que des modèles, des conditions d’établissement et de vérification des décomptes. En effet, selon le directeur général de l’eau potable, Dofihouyan Yé, le programme est financé par la Banque mondiale et doit s’exécuter sur cinq ans. «Il permettra de réaliser plus de 1 100 forages, 90 adductions d’eau potable simplifiée (AEPS), réhabiliter et mettre à niveau 60 AEPS et faire les études de dix systèmes d’adduction d’eau potable Multi-villages (AEP-MV)», a-t-il laissé entendre.

Avant de rappeler  que les besoins en ouvrages d’approvisionnement en eau potable pour l’atteinte du taux d’accès de 100% en 2020 dans les quatre régions d’intervention (Boucle du Mouhoun, Cascades, des Hauts-Bassins et du Sud-Ouest), sont de 2 124 forages communautaires et 161 AEPS. Au Burkina Faso, le taux d’accès à l’eau potable en 2018 était de 67,1% en milieu rural et de 91,1% en milieu urbain, selon M. Yé.

Pour rappel, le Programme national d’approvisionnement en eau potable (PAEP) a été ainsi adopté en 2016 pour servir d’instrument à l’atteinte des Objectifs du développement durable (ODD) dont l’objectif 6, relatif à l’eau et à l’assainissement est de «garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau».

Boudayinga J-M THIENON

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