Le président de la CCI-BF, Mahamadi Savadogo (micro) a salué le sens du compromis entre le gouvernement et les travailleurs du MINEFID.

La Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) a organisé une rencontre d’information et d’échanges avec les administrations douanières, fiscales et du Trésor public, au profit des opérateurs économiques, le mercredi 24 avril 2019 à Ouagadougou.

Les difficultés rencontrées par les opérateurs économiques constituent un obstacle au développement du tissu économique national. Pour pallier ce problème, la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) a initié une rencontre entre les opérateurs économiques et les administrations fiscales, douanières et du Trésor public pour échanger autour des préoccupations qui entravent le bon fonctionnement des affaires.

Selon le président de la CCI-BF, Mahamadi Savadogo, il s’est agi de trouver des solutions aux problèmes que connaît le secteur privé aujourd’hui. Cette rencontre fait suite à une audience que le bureau de la Chambre consulaire a eu avec le Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré le 8 avril 2019.

Sur la question des impôts, les échanges ont essentiellement porté sur les difficultés liées aux grèves des agents du Ministère de l’Economie, des Finances et du Développement (MINEFID), et les pénalités liées au retard de paiement des impôts. Le représentant du directeur général des impôts, Aboubacar Nakanabo a rassuré que «l’administration est sensible à la question».

Les opérateurs économiques ont mis sur la table de discussions, l’ensemble
des préoccupations en lien avec l’administration des finances.

Les participants sont aussi revenus sur la dette intérieure et la rupture de contrat avec la COTECNA. Sur ce dernier point, le directeur général de la douane, Adama Sawadogo, a déploré le manque de transparence chez certains opérateurs qui refusent de se conformer aux règles et accusent souvent à tort la douane.

Le président de la Chambre de commerce, Mahamadi Savadogo, a invité les acteurs économiques à la discipline et au respect des textes. «J’appelle les acteurs du secteur privé à toujours privilégier le dialogue et la concertation avec la Chambre de commerce et le patronat», a-t-il suggéré.

L’insécurité qui entrave la bonne marche des activités a été abordée au cours des échanges de même que la présence de certains fonctionnaires dans le commerce. Tout compte fait, au sortir de la rencontre, les différentes parties ont dit leur satisfaction des échanges qui devraient permettre de résoudre les difficultés qui entravent le développement du secteur privé burkinabè.

Arnaud Fidèle YAMEOGO
(Stagiaire)

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