Le PCA du SPONG, Juliette Compaoré (1er à droite) a plaidé pour plus d’action des ONG et pour l’augmentation de l’aide qui est en baisse.

Le Secrétariat permanent des organisations non gouvernementales (SPONG) a organisé, son assemblée générale ordinaire, le jeudi 9 mai 2019 à Ouagadougou.

Le Secrétariat permanent des organisations non gouvernementales (SPONG) s’est engagé, depuis sa création en 1974, à respecter les procédures statuaires qui régissent son fonctionnement à travers la tenue d’une assemblée générale ordinaire. Cette rencontre annuelle qui vise à faire le bilan de l’année écoulée, a eu lieu le jeudi 9 mai 2019, à Ouagadougou.

Le Président du conseil d’administration (PCA), Juliette Compaoré, a déclaré que le bilan de 2018 est marqué par une réduction de l’aide au développement de 2,7%, selon le rapport de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). Toute chose, a-t-elle précisé, qui ne facilite pas les efforts consentis par les ONG.

La ministre déléguée en charge de l’économie, Pauline Zouré, a reconnu qu’il y a des ONG de développement dont la présence aux côtés du Burkina, est un accompagnement en vue de la réalisation du Plan national du développement économique et social (PNDES).

L’ambassadeur du royaume de la Belgique, parrain de cette cérémonie, représenté par son chargé des affaires, Win Schalenbourg, a salué l’esprit démocratique du SPONG sur la régularité dans le respect des textes.

Pour la ministre déléguée, Pauline Zouré, la tenue de cette rencontre consiste à dégager les enjeux à partir du bilan des activités, et aussi les difficultés d’ordre sécuritaire qui viennent plomber la mise en œuvre de leurs programmes. En insistant sur l’insécurité, la PCA Compaoré a interpellé, le gouvernement à une lutte efficace pour la sécurisation du territoire national.

Sur ce, Pauline Zouré a rassuré que l’exécutif a consenti de mettre 30 % du budget du pays au secteur de la défense et du renseignement, en vue de baliser le terrain pour faciliter le travail des associations et autres acteurs du développement.

La ministre a exhorté les partenaires financiers et techniques à un ajustement du mécanisme de financement pour le Burkina Faso. Et M. Schalenbourg d’ajouter que le royaume de Belgique entend par cette coopération bilatérale, mettre à disposition, un montant de 4 milliards FCFA sur 5 ans.

Achille ZIGANI
(Collaborateur)

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