Il est revenu à Kantigui que deux médias se seraient illustrés négativement dans le cadre de la subvention annuelle que l’Etat accorde à la presse privée. Dans les principes, pour prétendre à une nouvelle subvention, les organes de presse ont l’obligation de fournir les pièces justificatives des dépenses effectuées avec le soutien précédent. C’est ainsi, que les deux médias en question, n’ayant pas pu réunir ces documents et n’entendant pas laisser filer l’opportunité, se seraient mis à l’idée de produire du faux.

Certaines pièces déposées n’étaient pas authentiques. Leur manège a malheureusement été découvert par la commission de vérification du contenu des dossiers. En attendant de savoir la suite qui leur est réservée, Kantigui estime que ce comportement n’est pas digne de structures dont une des missions est d’éduquer la population. Il appelle donc les promoteurs de ces organes à donner le bon exemple à l’avenir.


Deux conseillers régionaux absentéistes

Dans ses balades dans la cité de Naaba-Oubri, Kantigui a inopinément assisté à une discussion sur un fait marquant au Conseil régional du Plateau central. De cette discussion, il retient que le conseil tient ses sessions depuis plus d’un an avec 38 conseillers régionaux sur 40. Selon la source de Kantigui, deux conseillers régionaux sont absents en permanence des sessions et cette situation dure depuis plus d’une année, voire deux ans pour l’un d’eux.

Sur les raisons de ces absences, l’informateur de Kantigui a précisé que l’un des élus régionaux, originaire de la commune de Niou dans le Kourwéogo, aurait démissionné de son poste, parce que les débats des sessions se déroulent en français alors qu’il est illettré. Est-ce la vraie raison ? Kantigui n’en sait rien. Quant au deuxième élu, il occupait une fonction qui l’empêchait d’être régulier aux différentes sessions.

Mais cela fait plus d’une année, qu’il a quitté ce poste sans pour autant participer aux sessions. La source de Kantigui a même ajouté que le Président du Conseil régional (PCR) aurait appelé en vain au remplacement des deux absentéistes. Kantigui espère qu’à la prochaine session, de nouveaux élus régionaux seront désignés pour combler le vide.


Canton de Banfora : qui est le chef ?

Il est parvenu à Kantigui que la cité du Paysan noir abritera une cérémonie d’installation de son chef, le dimanche 16 juin 2019. Et l’heureux «élu» est Héma Sibiri. Comme il est de coutume au Burkina Faso, cette cérémonie donne lieu à des réjouissances. Cependant, Kantigui, dans ses pérégrinations a appris qu’un autre chef, Gnambon Aboubacar Héma (29 ans), intronisé en juillet 2018, après le décès de son prédécesseur Yoyé Héma, ne l’avait pas été dans les règles.

C’est au cours des funérailles du défunt chef qu’une dame aurait annoncé au public la désignation de ce dernier comme chef. De ce qui est parvenu à Kantigui, celle-ci n’aurait aucune responsabilité coutumière, ni voix au chapitre au sein du conseil des représentants des ancêtres. Pourtant, tous les regards étaient tournés vers Sibiri Héma comme étant celui que Fadouga lui-même avait initié pour le remplacer, au décès de Yoyé Héma. Kantigui invite les différentes parties à respecter les règles de désignation des chefs pour le bonheur des populations de cette contrée.


Le FONER à la recherche d’autres partenaires

Kantigui a appris que depuis son arrivée à la tête du Fonds national pour l’éducation et la recherche (FONER), la directrice générale, le Dr Marie-Thérèse Arcens, a entrepris de nombreuses actions. Plusieurs tournées dans les universités et centres universitaires des régions lui ont permis de toucher du doigt les réalités des étudiants, d’entendre leurs plaintes et complaintes au sujet de paiement de leurs allocations.

Soutenue par le Conseil d’administration, a-t-on précisé à Kantigui, la DG prospecte auprès des différentes banques et opérateurs de paiements mobiles en vue de la diversification des moyens de paiement des allocations aux étudiants. Des correspondances leur auraient été adressées pour recevoir des propositions d’offres dans ce sens.

Kantigui estime que si cette diversification des moyens de paiement est mise en œuvre, elle va contribuer à réduire les files intenables devant les Guichets automatiques de banque (GAB) d’une des institutions financières de la place, l’unique chargée du paiement des allocations des étudiants.


Le recrutement des IAC reporté

Dans sa quête permanente d’informations, Kantigui est tombé sur un communiqué du ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale en date du mardi 11 juin 2019. Ledit communiqué précise qu’initialement prévu pour se tenir le dimanche 16 juin 2019, le concours direct de recrutement sur mesures nouvelles spéciales, session 2019, de 1000 Instituteurs adjoints certifiés (IAC), est reportée à une date ultérieure.

Kantigui a aussi pu lire que les candidats seront informés à travers un communiqué précisant les centres, le jour et les heures de composition. Kantigui se demande si cette situation est liée au mouvement d’humeur qui serait en cours chez les gestionnaires des ressources humaines.

Si c’est le cas, il souhaite un denouement rapide afin d’éviter un enlisement comme au ministère en charge des Finances qui a occasionné des pertes énormes.
Il espère donc que tout rentrera dans l’ordre pour que les différents candidats puissent composer au plus vite.

Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(00226) 25 31 22 89

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