La CAN Egypte 2019 bat son plein depuis le 21 juin dernier. Toutes les équipes ont déjà joué leur premier match. La biennale du football africain se joue également en dehors des stades.

La VAR à partir des quarts de finale A la veille du match d’ouverture de la CAN 2019, le jeudi 20 juin, le président de la CAF Ahmad Ahmad tenait une conférence de presse. Ce dernier a officialisé l’utilisation de la VAR pendant la compétition, mais pas pendant la phase de poules. En effet, la CAF a décidé de recourir à l’assistance vidéo à partir des quarts de finale de la compétition. Une annonce fortement attendue surtout après les dérives observées lors de la finale retour de la C1 entre l’Espérance de Tunis et le Wydad Casablanca. Une rencontre qui va d’ailleurs être rejouée après la Coupe d’Afrique des Nations. La délégation de la RD Congo, inquiète La défaite de la RDC face à l’Ouganda (0-2) n’a rien fait pour arranger les choses. La délégation officielle congolaise qui accompagne l’équipe et le staff technique de la RDC suscite la polémique depuis quelques jours. Le ministère congolais des Sports et Loisirs a invité au Caire des journalistes, responsables et supporters en trop grand nombre, au goût de ses détracteurs. Leur ordre de mission, signé par le ministère des Sports et Loisirs, provoque l’indignation sur les réseaux sociaux. La délégation congolaise, apprend-on, comprend 173 invités, sans les joueurs et le staff technique.

Ces 173 personnes qui se trouvent en Egypte aux frais du «Trésor public» congolais sont constitués en grande majorité de journalistes, ainsi que des invités de la présidence de la RDC, de la primature et du Comité national de soutien aux Léopards. Egalement, sept personnes ont été invitées par le Procureur de la République. A Kinshasa, une organisation comme La Lucha dénonce le caractère pléthorique de cette délégation. La Lucha estime la valeur de leur séjour de dix jours au Caire — avion, hôtel et per diem compris — à 700 000 dollars. La chaleur fait sa première victime C’était l’une des grandes questions avant le coup d’envoi de la première Coupe d’Afrique des nations (CAN) de l’histoire organisée en été : comment les joueurs allaient-ils s’acclimater à la très chaude atmosphère du delta du Nil en juin et juillet ? La première réponse n’a pas tardé. L’attaquant du Nigeria, Samuel Kalu, a été victime d’un malaise à la suite d’une déshydratation provoquée par une grosse chaleur lors de l’entraînement des Super Eagles, vendredi 21 juin, en Égypte. Le jeune joueur de 21 ans a été hospitalisé.

Aux dernières nouvelles, l’attaquant a rejoint le groupe. La Fédération nigériane s’est cependant vite montrée rassurante sur son état de santé. Lors du match d’ouverture, les joueurs égyptiens se sont d’ailleurs montrés très entreprenants pendant une mi-temps face au Zimbabwe, avant de baisser nettement le rythme en fin de rencontre. Peut-être faut-il désigner l’accablante chaleur qui sera un facteur important à maîtriser pour aller loin dans cette CAN. «Cela peut resserrer les niveaux en permettant à de petites équipes, dont les joueurs supportent mieux la chaleur, de tirer leur épingle du jeu», confie Robert Malm, ancien international togolais.

Adama SALAMBERE

Sources : RFI, Jeune Afrique, Foot Mercato

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