Le SG du ministère burkinabè en charge des affaires étrangères, Seydou Sinka, a encouragé les experts dans leurs tâches.

La réunion des experts de la huitième conférence au sommet du Traité d’amitié et de coopération (TAC) entre le Burkina et la Côte d’Ivoire s’est ouverte le samedi 27 juillet 2019, à Ouagadougou.

Les rideaux sont levés sur la huitième conférence au sommet du Traité d’amitié et de coopération (TAC) entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, avec l’ouverture le samedi 27 juillet 2019 à Ouagadougou, de la réunion des experts. Au cours de la rencontre préparatoire du conseil conjoint de gouvernements, experts ivoiriens et burkinabè, ont entre autres, passé en revue les décisions et recommandations de la septième conférence au sommet, examiné de nouveaux projets d’accords à soumettre à la conférence au sommet présidée par les deux chefs d’Etat, élaboré et adopté l’avant-projet de communiqué conjoint.

Le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la coopération, Seydou Sinka, qui a représenté le patron de la diplomatie burkinabè, a salué la mobilisation et l’engagement des deux parties. Il a exhorté les délégations des deux pays à se donner la main et à étudier soigneusement les projets qui sont dans les parapheurs afin d’accélérer l’opérationnalisation des réalisations entrant dans le cadre de la coopération entre le Burkina Faso et la République de Côte d’Ivoire.

Le directeur général Afrique des relations bilatérales du ministère des Affaires étrangères de la Côte d’Ivoire, Eric Camille N’Dry, quant à lui, s’est réjoui de la qualité des travaux de la troisième session du comité de suivi et d’évaluation du TAC tenue à Bobo-Dioulasso, du 22 au 24 mai 2019.

Examen rigoureux de projets

Les experts vont évaluer les décisions et recommandations de la précédente conférence du TAC.

Une rencontre qui, selon lui, avait permis, de faire l’état des lieux, de la mise en œuvre des décisions et recommandations issues du septième sommet du traité tenu à Yamoussoukro en juillet 2018. De l’avis du diplomate ivoirien, les propositions contenues dans le rapport de cette session de Bobo-Dioulasso va rendre la tâche facile aux experts.

«Je mesure l’immensité et la complexité des tâches, mais je reste confiant qu’avec la bonne volonté qui nous anime tous, nous parviendront à produire des documents de qualité», a-t-il dit. Il a invité les experts à mûrir la réflexion et à donner le meilleur d’eux-mêmes durant les deux jours de travaux afin d’aboutir à des décisions et recommandations «pertinentes» susceptibles d’accélérer l’exécution diligente des différentes décisions définies lors de la septième conférence du TAC.

Pour sa part, la directrice générale des relations bilatérales du Burkina Faso, Olivia Rouamba, a précisé que la coopération entre les deux pays se bonifie avec le temps. Selon elle, à ce jour, tous les secteurs de développement durable ont été pris en compte dans cette politique de coopération.

«Nous avons déjà embrassé les secteurs des infrastructures routières et ferroviaires, l’énergie, la défense, la sécurité, la diplomatie, la libre circulation des personnes et des biens, l’intégration des peuples, le commerce, la santé, la communication, lespPostes, l’agriculture, l’élevage, l’éducation, la recherche, la formation professionnelle etc.», a-t-elle énuméré. Mieux au sortir de cette huitième conférence, les acteurs sont rassurés qu’un autre cap sera franchi.

 

Wanlé Gérard COULIBALY

 

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