Pour le sénateur français, Jean Yves Leconte (2e à d.), les Parlements français et burkinabè doivent œuvrer, entre autres, à «moderniser» la démocratie à l’heure du numérique.

Le 5e vice-président de l’Assemblée nationale, Abdoulaye Mossé, a reçu en audience des parlementaires français, le jeudi 12 septembre 2019, à Ouagadougou. Il a été question de la coopération entre les deux parlements.

Les parlements burkinabè et français travaillent à renforcer leur coopération pour plus d’efficacité en matière de contrôle de l’action gouvernementale. Dans le cadre d’échanges initiés à cet effet sur plusieurs sujets relatifs à la «situation» des deux pays, une délégation du sénat français conduite par le sénateur Jean Yves Leconte, a été reçue en audience par le 5e vice-président de l’Assemblée nationale burkinabè, Abdoulaye Mossé, le jeudi 12 septembre 2019 à Ouagadougou.

«Nous sommes là dans le cadre d’une rencontre officielle avec l’Assemblée nationale du Burkina Faso mais aussi pour profiter faire un point sur nos relations, discuter de la situation sécuritaire que traverse le pays», a laissé entendre M. Leconte à sa sortie d’audience. De plus, a-t-il dit, d’autres sujets ont été évoqués, notamment l’intégration régionale, les enjeux entre la France et l’Afrique.

«Monsieur le vice-président a également fait cas des questions de visa et celles migratoires», a-t-il ajouté. Pour le sénateur français, il était indispensable de tenir ce cadre d’échange, car cela leur permet de structurer leurs expériences et de passer en revue le fonctionnement des deux institutions. Le chef de la délégation a fait savoir qu’outre cette audience, les sénateurs français ont rencontré leurs compatriotes résidant au pays des Hommes intègres. L’hôte du jour a confié qu’il était nécessaire de le faire au regard de la situation sécuritaire que connaît le pays.

Le président du groupe d’amitié parlementaire Burkina-France, Mamadou Diallo a, quant à lui, indiqué qu’au titre de la coopération entre les deux Représentations nationales, une feuille de route a été élaborée comportant plusieurs décisions qui seront mises en œuvre en matière de traçabilité des flux financiers illicites, entre autres. M. Diallo a expliqué que cette mesure vise à contrôler tous les flux illicites qui permettent d’alimenter les réseaux de terrorisme et de bandits armés par le biais des systèmes de communication ou de transfert d’argent.

Boureima GANSONRE
(Stagiaire)

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