Selon le président du comité national d’organisation de la SAM, Wango Fidèle Yaméogo, il y a plusieurs activités au programme.

La 4e édition de la Semaine africaine de la microfinance (SAM) a débuté à Ouagadougou, le lundi 21 octobre 2019, sous le thème : «En quête d’impact : la finance inclusive au service des Objectifs de développement durable». La cérémonie officielle d’ouverture de l’évènement a été présidée par le Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré, le mardi 22 octobre.

Les acteurs du secteur de la microfinance entendent promouvoir la finance inclusive afin de réduire la pauvreté en Afrique. A cet effet, et dans l’optique d’analyser en profondeur
les enjeux émergents du domaine, ils se sont retrouvés à Ouagadougou, à l’occasion de la 4e édition de la Semaine africaine de la microfinance (SAM), prévue pour se tenir du 21 au 25 octobre 2019.

Placée sous la présidence du Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré, la cérémonie officielle de cette rencontre internationale, dont le thème est: «En quête d’impact : la finance inclusive au service des Objectifs de développement durable», a eu lieu le mardi 22 octobre. Selon les organisateurs, plusieurs raisons expliquent la tenue de l’évènement au Burkina Faso.

Il s’agit, entre autres, de permettre aux différents acteurs tels les investisseurs, les innovateurs et les professionnels de l’inclusion financière, de mener des réflexions sur les types de produits et services financiers adaptés aux besoins des acteurs du monde rural, de développer des synergies d’actions en vue d’améliorer l’accès et l’utilisation des produits et services financiers par les populations.

Le président du Comité national d’organisation (CNO) de la SAM, Wango Fidèle Yaméogo, a indiqué que l’édition 2019 a mobilisé plus de 800 participants venus de 54 pays d’Afrique et du monde entier. Durant les cinq jours, les travaux se dérouleront à travers des formations et des ateliers, animés par des experts et porteront sur plusieurs thématiques dont le financement de l’agriculture et le développement du secteur agroalimentaire, la finance numérique, le transfert d’argent, les inégalités entre les sexes et l’emploi des jeunes.

Les participants devront réfléchir pour trouver des solutions pour une meilleure inclusion financière en Afrique.

«Ce grand évènement intervient au moment où tous les acteurs et décideurs politiques s’accordent sur le fait que la microfinance demeure un tremplin pour le développement des activités socioéconomiques de nos populations. Elle constitue un outil stratégique et
efficace de réduction de la pauvreté», a laissé entendre la ministre burkinabè chargée de l’Aménagement du territoire auprès du ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, Pauline Zouré.

Pour elle, la SAM 2019 va permettre aux acteurs de la microfinance d’avoir des rencontres de travail, de nouer des partenariats, de booster le taux de bancarisation du Burkina en particulier, mais aussi répondre aux défis de développement auxquels sont confrontés les Etats qui sont engagés pour l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD). «Je demeure convaincue que de vos échanges jailliront des recommandations et des propositions très pertinentes à même de dynamiser davantage le secteur de la microfinance et renforcer sa contribution à l’inclusion financière et à l’atteinte des ODD», a-t-elle argué.

Pour sa part, la ministre luxembourgeoise de la Coopération et de l’Action humanitaire, Paulette Lenert, a fait savoir que la finance inclusive, même si elle ne peut résoudre tous les problèmes du continent, représente un facilitateur important du progrès.
Elle a, par ailleurs, mentionné que les tendances du secteur comme la digitalisation, la finance agricole, l’inclusion financière des femmes, ont la capacité de faire avancer l’Afrique vers l’atteinte des ODD, si les besoins et la performance sont mis au centre des attentions. «J’espère que ce rassemblement donnera un grand assaut au secteur de la microfinance, de la finance inclusive en Afrique car il est porteur d’avenir. Il pourra aussi permettre de booster le développement socioéconomique des jeunes et des entreprises», a-t-elle indiqué.

Boureima GANSONRE
(Stagiaire)

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