Le responsable-pays UNCDF, Fumilayo Hermann Messan, a invité les jeunes à se former davantage sur le numérique et la digitalisation afin de mieux entreprendre.

En marge de la 15e édition de la Semaine du numérique qui se tient, du lundi 19 au samedi 23 novembre 2019, le Fonds d’équipement des Nations unies en anglais United nations capital development Fund (UNCDF) a initié, le mardi 19 novembre à Bobo-Dioulasso, un panel sur le thème : «Ne laisser personne pour compte à l’ère du numérique» au profit des élèves et étudiants de la ville.

Le digital présente beaucoup d’opportunités pour la jeunesse du Burkina Faso, foi le responsable-pays du Fonds d’équipement des Nations unies, Fumilayo Hermann Messan. C’est pourquoi, en marge de la 15e édition de la Semaine du numérique qui se tient, du lundi 19 au samedi 23 novembre 2019 à Bobo-Dioulasso, le Fonds d’équipement des Nations unies a initié, le mardi 19 novembre, un panel au profit des élèves et étudiants de la ville. Ce panel s’est tenu sur le thème : «Ne laisser personne pour compte à l’ère du numérique».

L’objectif du panel, selon, Fumilayo Hermann Messan, est de partager avec les jeunes, les expériences, les meilleures pratiques, les stratégies et les opportunités qu’offre le digital. En effet, à l’en croire, il est nécessaire de former la jeunesse, leur donner des outils afin qu’elle puisse percevoir les leviers de cette révolution. Et qu’elle comprenne que les technologies utilisées en Occident sont aussi applicables au Burkina Faso, a-t-elle ajouté. En témoigne, a-t-il fait savoir, la participation des startups, des structures de microcrédits, des téléphonies mobiles afin d’inciter la jeunesse engagée et volontariste sur les opportunités qu’offre l’économie numérique.

Les panélistes ont invité les élèves et étudiants à une bonne utilisation de l’internet à l’ère
du numérique.

A cet effet, M. Messan a invité les jeunes à se former davantage sur le numérique et la digitalisation afin de mieux entreprendre. Cette rencontre a été marquée par plusieurs communications sur le thème. Ainsi, les panélistes ont présenté des innovations et des solutions qui peuvent favoriser le développement.

Pour le président de l’Association nationale pour la promotion des nouvelles technologies aux jeunes Africains, Dr Sylvestre Ouédraogo, un paneliste, le panel était un cadre propice à l’exposition des contraintes liées à la digitalisation notamment les problèmes de connexion, de formations. D’après lui, un grand nombre de personnes ont accès à l’internet mais très peu savent s’en servir car n’ayant pas été formés. «La plupart des jeunes vont sur internet pour se divertir alors qu’il est un excellent moyen pour se former et acquérir des connaissances», a-t-il déploré, les invitant à être aux aguets des possibilités de formation et d’approcher les structures en charge de l’économie numérique.

Quant à Issouf Ouattara, ingénieur aéronautique spatiale, il a conseillé aux élèves et étudiants, l’amour du travail, la recherche de l’information. Car, a-t-il poursuivi, les nouvelles technologies et les innovations digitales utilisées en Europe sont aussi accessibles au Burkina Faso. Les élèves et étudiants de la cité de Sya ont apprécié l’initiative du Fonds d’équipement des Nations unies d’organiser le panel. Pour Ollo Arnaud Bienvenu, étudiant à l’Université Nazi-Boni, le numérique n’est plus une «option, mais une nécessité».

Boudayinga J-M THIENON
boudayinga1940@gmail.com
Nafissatou B. LAGUEMPEDO
(Stagiaire)

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