Modernisation de l’administration : Accélérer la transformation numérique

Le ministre en charge de la fonction publique, Pr Séni Mahamadou Ouédraogo : « La réforme devrait permettre d’accélérer le processus de gestion des actes de carrières »

Le comité de pilotage de la modernisation de l’administration et de la bonne gouvernance a tenu, le vendredi 20 décembre 2019 à Ouagadougou, sa 2e session ordinaire. Des documents relatifs au Programme de modernisation de l’administration publique (PMAP) étaient au cœur des échanges.

Le rapport d’avancement 2019 du Programme de modernisation de l’administration publique (PMAP), l’appréciation de l’outil de planification des actions 2020 du PMAP, à savoir le Programme de travail et de budget annuel (PTBA), sont des points saillants qui ont réuni en session ordinaire, les membres de comité de pilotage de la modernisation de l’administration et de la bonne gouvernance, ainsi que les partenaires technique et financier. Cette session, 2e du genre, s’est ouverte, le vendredi 20 décembre 2019 à Ouagadougou.

La reforme administrative dans la mise en œuvre des politiques et des stratégies sectorielles, selon le premier responsable du département en charge de la Fonction publique, Pr Séni Mahamadou Ouédraogo, est d’une importance capitale. Pour lui, elle reste le gage de la bonne gouvernance et instaure une culture de performance et d’efficience. « C’est pourquoi, les autorités font d’elle, un programme prioritaire du gouvernement », a-t-il justifié.

Il a fait savoir que son département a entrepris une grande réforme au cours de l’année 2019, qui doit s’implémenter en 2020, avec les espérances d’un impact réel sur le fonctionnement de l’administration burkinabè, qui lui permette d’assurer un service public de qualité aux usagers. Le secrétaire permanent de la modernisation de l’administration et de la bonne gouvernance, Etienne Kaboré a, pour sa part, affirmé que le rapport d’avancement de 2019 est satisfaisant.

« Sur neuf indicateurs principaux, nous avons atteint presque tous les cibles, soit un taux de réalisation de 100%. Nous avons des indicateurs intermédiaires où, nous avons un résultat de l’ordre de 80 à 90% », s’est-il réjoui. Il a dit attendre des fonctionnaires du pays des Hommes intègres, un changement de comportements.

Car, à son avis, le Burkina Faso est dans une ère numérique et ce changement est nécessaire pour capitaliser sur ces nouvelles technologies afin de pouvoir numériser et moderniser l’administration publique au profit des clients. « Nous considérons maintenant les usagers comme des clients parce que nous sommes désormais tournés vers ceux qui viennent vers nous, en vue de les satisfaire », a précisé M. Kaboré.

Afsétou SAWADOGO

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