Pour le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Alpha Barry (milieu), la rencontre de Pau est une étape importante dans la lutte contre le terrorisme dans le Sahel.

En prélude à la rencontre entre les présidents du G5 Sahel et le président français, Emmanuel Macron, le 13 janvier prochain à Pau en France, les ministres en charge des affaires étrangères des pays sahéliens se sont concertés, le mardi 7 janvier 2020 à Ouagadougou.

Tous les chefs d’Etat du G5 Sahel prendront part à la rencontre de Pau, en France, le 13 janvier prochain, à l’initiative du président français, Emmanuel Macron, sur la question de la lutte contre le terrorisme dans le Sahel. C’est ce qui est ressorti d’une rencontre qui a réuni, le mardi 7 janvier 2019 à Ouagadougou, les ministres des Affaires étrangères du G5 Sahel. « Nous nous sommes réunis, à la demande expresse de nos chefs d’Etat, pour préparer le sommet de Pau, en France qui va avoir lieu le 13 janvier 2020 et qui va réunir la présidence française et les chefs d’Etat du G5 Sahel », a déclaré le ministre burkinabè des Affaires étrangères et de la Coopération, Alpha Barry, à l’issue de la concertation.

Il a ajouté que compte tenu de l’importance des enjeux, les chefs d’Etat ont souhaité la réunion de Ouagadougou pour examiner les différentes propositions venant de part et d’autre et les soumettre « pour appréciation » avant le rendez-vous de Pau. Toutefois, rien n’a filtré des éventuelles positions que les chefs d’Etat défendront à cette rencontre qui devrait donner un tournant décisif à la lutte contre l’hydre terroriste.

« C’est une étape importante pour le G5 Sahel dans la lutte contre la menace terroriste dans nos régions », a martelé le ministre Barry, signalant toutefois que « tout se passe dans un bon esprit » entre les parties prenantes.

A entendre le chef de la diplomatie burkinabè, le sommet de Pau a été élargi aux secrétaires généraux de l’Organisation des nations unies (ONU) et de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), mais aussi au président de la commission de l’Union africaine (UA) et autres institutions internationales.

Soumaïla BONKOUNGOU

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