Le ministre en charge du commerce, Harouna Kaboré : « Lorsque nous nous retrouvons dans des rendez-vous pareils, nous faisons des bonds qualitatifs ».

La IIe édition du Salon international du coton et du textile (SICOT) a refermé ses portes, le vendredi 31 janvier 2020, à Koudougou, sur une note de satisfecit général.

Les rideaux sont tombés sur le Salon international du coton et du textile (SICOT), édition 2020. Les acteurs de la filière se sont quittés, vendredi 31 janvier 2020, sourire aux lèvres. Et pour cause, ils ont réussi, « ensemble », le pari de l’organisation du SICOT, à Koudougou. « La IIe édition du Salon a tenu toutes ses promesses », a affirmé le ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Harouna Kaboré. En termes de participation, de réalisation des activités programmées, de rendez-vous d’affaires « B to B », d’expositions professionnelles et de fédération des acteurs, SICOT 2020 est une « très grande réussite », a-t-il dit.

Il a vu naitre une structure confédérale pour plus de convergences des idées des acteurs burkinabé intervenant dans la filière coton, textile et habillement, a informé le ministre Kaboré. Le comité d’organisation a indiqué que le SICOT a connu une « forte affluence ». Plus de 2 mille personnes venues de 30 pays ont pris part au SICOT 2020 pour 1500 participants de 25 pays attendus. Le ministre en charge du commerce a salué la « forte mobilisation » des acteurs. Ce qui a permis de dresser les enjeux et perspectives du secteur et de présenter les opportunités de production et de transformation du coton bio en Afrique de l’Ouest.

« Lorsque nous nous retrouvons dans des rendez-vous pareils, nous réglons des problèmes et faisons des bonds qualitatifs. Cela permet aux entrepreneurs de ne pas reproduire les mêmes erreurs que les autres et de gagner plus de temps dans la réalisation de leur projet », a ajouté le ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat. Les participants ont salué la tenue de l’événement. Ils ont recommandé aux autorités burkinabé, d’accorder un coût préférentiel de l’énergie pour les unités de transformation du coton, de former les acteurs, et ont appelé la diaspora à participer au développement du secteur. Pour eux, le SICOT augure des « lendemains meilleurs » pour le coton. C’est pourquoi, ils se sont donné rendez-vous pour la IIIe édition, les 27 et 28 janvier 2022, à Koudougou.

Djakaridia SIRIBIE

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.