Qui veut la paix, évite la guerre !

Au son de la meule, grinçaient les machettes en fête
A perpète, le chant des morts effleurait les têtes
Sur le visage des redoutables notables en pleur
Luisait l’ombre de la haine sur les fronts en sueur

Cette fois, le calumet n’était pas allumé
La braise des forges fulminait sans se consumer
Les marteaux réduisaient les métaux en couteaux
Des enclumes, étincelait la hargne des bourreaux

C’était la veillée d’armes des pères inassouvis
C’était la guerre d’héritage des frères insoumis
L’heure de la revanche, le temps de la vengeance
La fin de l’indulgence et de la tolérance

C’était la victoire du mal sur le bien, en vain
La Victoire à la Pyrrhus d’une fratrie sans gain
Le pardon sera en charbon sur le chaudron
La pitié et l’amitié, châtiées dans le pogrome

Les frères du même antre brandiront le poing
Sur les cendres des liens séculaires des pères
Des larmes de marmaille, terniront les joies d’antan
Le bétail subira la bataille dans le sang

Les flammes ravageront les victuailles, sans ripailles !
Entre les peines et les blessures qui assaillent
La faim se battra avec la soif en douleur
Pour que vive ou meurt l’espoir des chœurs en heurt

Bande d’humains, la guerre de demain est en chemin !
La haine de nos prochains est le pire des venins !
Les armes de la paix sont dans nos mains, en vain !
Ô amour des humains, tu es un refrain divin !

Demain, il faudra …….

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