Planification familiale : Les résultats du projet PMA du round 7 dévoilés

Le directeur de l’ISSP, Abdramane Soura, remettant le rapport sur l’étude de la planification familiale au secrétaire général du ministère de la Santé, Dr Wilfried Ouédraogo.

L’Institut supérieur des sciences de la population (ISSP), en partenariat avec l’institut Bill et Melinda Gates pour la population et la santé de la reproduction de l’Université de Johns Hopkins et Jhpiego, a organisé, un atelier national de dissémination du Round 7 de la plateforme de recherche Performance monitoring for action (PMA), par visioconférence, le vendredi 24 juillet 2020 à Ouagadougou.

Dans le but de contribuer à la réussite des programmes de planification familiale au Burkina Faso, l’Institut supérieur des sciences de la population (ISSP) de l’Université Joseph-Ki-Zerbo, en collaboration avec l’Université de Johns Hopkins aux Etats Unis, a mis en place depuis 2014 une plateforme de recherche dénommée : «Performance Monitoring and Accountability, PMA». Cette plateforme a permis de mettre à la disposition des acteurs du monde de la santé de la reproduction en général et de la planification en particulier, des indicateurs annuels actualisés et des bases de données diverses en matière de la santé de la reproduction.

C’est pour faire part des résultats du round 7 de la plateforme PMA 2020 aux décideurs politiques et aux partenaires du monde scientifique que l’ISSP, en partenariat avec l’Institut Bill et Melinda Gates pour la population et la santé de la reproduction de l’Université de Johns Hopkins et Jhpiego, a organisé, un atelier national de dissémination, le vendredi 24 juillet 2020 à Ouagadougou. Selon le coordonnateur de la plateforme PMA, Dr Georges Guiella, l’objet de cette plateforme est de pouvoir mener des études régulièrement sur la population, la santé de la reproduction en suivant les indicateurs de façon régulière à même de guider l’action des décideurs en indicateur de santé afin de pouvoir orienter leurs prises de décisions.

Plusieurs partenaires ont pris part à l’atelier de dissémination des résultats du round 7 de la plateforme de recherche PMA.

« L’objectif est d’aider le ministère de la santé en lui indiquant les indicateurs réguliers sur la planification familiale et bien d’autres choses en relation avec la reproduction », a-t-il expliqué. C’est pourquoi, le secrétaire général du ministère de la Santé, Dr Wilfried Ouédraogo, a salué les concepteurs de cette plateforme qui, à l’écouter, permet à son département d’être mieux orienté sur certains indicateurs en matière de la planification familiale et la santé de la reproduction. Il a ajouté que cette étude contribue à l’atteinte des objectifs du PNDES 2016-2020 qui place le capital humain et l’assurance de la santé de la population au cœur de ses préoccupations.

Dans cette même lancée, Dr Wilfried Ouédraogo a invité les acteurs de la société civile et les partenaires techniques et financiers, à contribuer pour l’atteinte des objectifs escomptés. Le directeur de l’ISSP, Abdramane Soura, a fait comprendre que l’enquête menée de décembre 2019 à février 2020 a révélé un besoin de l’utilisation des méthodes contraceptives modernes. «Sur 100 femmes, 28 utilisent une méthode moderne. 48 % des femmes souhaiteraient que leurs grossesses soient différées», a signifié M. Soura. Il a aussi rassuré que les résultats du rapport du round 7 PMA qui sera présenté en salle fera l’objet de débats avec les chercheurs à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, vu que plusieurs partenaires suivent cet atelier à travers le monde afin d’adopter le rapport final.

Christophe OUEDRAOGO
(Stagiaire)

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