Prix sur la gestion durable des terres: Mahamadi Sebogo des Editions Sidwaya, lauréat de la catégorie presse écrite

Le ministère de l’Environnement, de l’Economie verte et du Changement climatique, à travers la coordination nationale de l’Initiative de la grande muraille verte pour le Sahara et le Sahel (IGMVSS) a organisé un prix en journalisme sur la gestion durable des terres. La remise des récompenses aux lauréats a eu lieu le 8 août 2020, à Banfora, au cours de la cérémonie de célébration de la 2e Journée nationale de l’arbre (JNA).

 La première édition du concours de productions journalistiques sur la gestion durable des terres, initié par la coordination nationale de l’Initiative de la grande muraille verte pour le Sahara et le Sahel (IGMVSS) a livré son verdict, le 7 août 2020, à Banfora. La remise des prix aux lauréats a eu lieu le samedi 8 août 2020 lors de la cérémonie de célébration de la 2e Journée nationale de l’arbre (JNA). Le prix dans la catégorie presse écrite et en ligne est revenu à Mahamadi Sebogo des Editions Sidwaya. Abel Yerbanga de Burkina Info et Alfred Kangambèga de Radio Vénégré de Ziniaré sont respectivement lauréats en télé et en radio. Chaque lauréat a reçu une enveloppe de 500 000 F CFA, une attestation et un trophée. « Le prix vise à créer un réflexe environnement au  niveau des journalistes afin de les amener à produire davantage sur les thématiques relatives à la gestion durable des terres », a indiqué le coordonnateur national de l’IGMVSS, Adama Doulkom. Selon lui, ce prix en journalisme est le résultat d’un processus. « Cela fait deux ans que nous travaillons sur ce concours. Et cela a commencé avec le renforcement des capacités des journalistes et des caravanes de presse pour permettre aux hommes et femmes de médias, de voir ce qui se passe réellement sur le terrain », a souligné M. Doulkoum. Si cette première édition a été jugée « satisfaisante », les organisateurs se sont engagés à prendre en compte les recommandations du jury pour une meilleure organisation des éditions à venir. Pour les partenaires qui ont accompagné ce premier prix, tous les acteurs doivent s’investir dans ce combat pour sauver l’environnement. « Et c’est la raison pour laquelle, nous avons accompagné l’APEFE avec le financement de la Coopération belge et de Wallonie Internationale pour financer ce premier  prix  en journalisme au niveau de la muraille verte », a fait savoir l’administrateur de programme de, l’Association pour la promotion de l’éducation et de la formation à l’étranger (APEFE) au Burkina Faso, Didier Woirin. Si cette initiative à elle seule n’est pas suffisante, elle constitue néanmoins une pierre qui va contribuer à construire l’édifice de la muraille verte, a-t-il précisé. « Il était nécessaire d’initier ce prix car il était important que l’éducation environnementale, à travers les médias, soit prise en compte au niveau de la grande muraille verte », a conclu M. Woirin. Par la même occasion, la région du Nord a remporté le prix de la meilleure région et la meilleure commune des Cascades est revenue à la commune de Bérégadougou. Elles ont reçu respectivement la somme de 2 500 000 FCFA et 2 000 000 F CFA.

 

Boudayinga J-M THIENON

boudayinga1940@gmail.com


 Mahamadi Sébogo dit « merci » à sa rédaction

 Mahamadi Sébogo des Editions Sidwaya est le lauréat du premier prix de la première édition du « Prix Grande Muraille Verte en journalisme pour la promotion de la gestion durable des terres », dans la catégorie Presse écrite et presse en ligne. Ce prix récompense son grand reportage intitulé « Récupération des terres dégradées : les prouesses des femmes du Nord », publié dans le Quotidien Sidwaya du 31 juillet 2019. Mahamadi Sébogo, à l’issue de la cérémonie de remise des prix a remercié ses amis et confrères de la rédaction pour leur encadrement et soutien depuis son arrivée à cette rédaction. Sans leur soutien et leur encadrement, ce prix a-t-il confié, ne serait pas possible. Et ce prix, selon Mahamadi Sébogo, est une invite à travailler davantage. Le plus important à son avis, ce n’est pas de recevoir, c’est de savoir qu’on est suivi par les acteurs du développement.

B J-M T

 

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