Haut conseil du dialogue social: La relance industrielle au cœur des réflexions

Le président du HCDS, Jean Marc Palm (milieu) a invité…

Le Haut conseil du dialogue social a ouvert, le mardi 1er septembre 2020 à Ouagadougou, sa première session de l’année.

Le Haut conseil de dialogue social (HCDS) veut apporter sa contribution à la relance de l’industrie burkinabè dans une période marquée par la COVID-19. C’est pourquoi, il tient du 1er au 15 septembre 2020 à Ouagadougou, sa première session annuelle autour du thème : « Contribution du HCDS à la relance de l’industrie burkinabè par le dialogue social ».

Cette rencontre est un cadre pour l’institution de se pencher sur le bilan de ses activités de la période allant de la dernière session de décembre 2019 à celle du jour. C’est également une occasion pour les conseillers de faire des recommandations au gouvernement pour le décollage industriel. Car, comme l’a indiqué le président du HCDS, Jean Marc Palm, l’année 2020 est marquée par beaucoup d’événements, qui ont sévèrement touché l’ensemble des acteurs et les entreprises.

Toute chose qui, de son avis, recommande une approche anticipatrice en vue d’éviter des complications avec des conflits sociaux.
Pour lui, le secteur industriel regorge d’immenses potentialités en termes de création de richesses et d’emplois. Cependant, a-t-il regretté, sa contribution n’est pas à la hauteur des attentes. Car, a-t-il déploré, les entreprises sont confrontées à une concurrence déloyale qui menace leur survie entrainant des pertes d’emplois.

« C’est dans ce contexte que la maladie à coronavirus est venue fragiliser davantage cette vulnérabilité des entreprises et accentuer la précarité des emplois »,
a-t-il laissé entendre. Et de relever que la problématique de la viabilité des industries se pose avec acuité et nécessite des réponses urgentes et pérennes. Ainsi, conformément à l’une de ses missions qui est la recherche de solutions appropriées aux conflits sociaux relevant du monde du travail, a poursuivi M. Palm, son institution se trouve une fois de plus interpelée.

C’est pourquoi, a-t-il annoncé, pour réagir à la situation caractérisée par la COVID-19, le HCDS a proposé un protocole d’accord au gouvernement et à ses partenaires sociaux en vue d’une riposte commune. « Le HCDS reste en attente des observations des acteurs et espère la signature de ce protocole pour le bien des travailleurs et des entreprises », a-t-il indiqué.
Il est prévu, au cours de cette session, une formation au profit des membres du HCDS à l’environnement de l’entreprise industrielle au Burkina Faso.

Adama SEDGO

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