Mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le climat

Le ministère de l’Environnement, de l’Economie verte et du Changement climatique a lancé l’initiative de « Renforcement des capacités sur le système de transparence du Burkina Faso, en matière d’atténuation et d’adaptation aux changements climatiques » (CBIT), le jeudi 3 septembre 2020 à Ouagadougou.

Pour suivre la traçabilité des efforts des pays signataires de l’Accord de Paris à la conférence des parties en 2015, la Convention–cadre des Nations unies sur le changement climatique a mis en place un projet dénommé « Renforcement des capacités sur le système de transparence du Burkina Faso en matière d’atténuation et d’adaptation aux changements climatiques » (CBIT). Le jeudi 3 septembre 2020, le ministère de l’Environnement, de l’Economie verte et du Changement climatique, a lancé officiellement le dit projet à Ouagadougou. Selon le secrétaire général du ministère, Sibidou Sina, l’objectif est de renforcer les institutions nationales chargées des activités liées à la transparence, fournir les outils, la formation et l’assistance permettant de se conformer aux dispositions de l’Accord de Paris et de contribuer à une plus grande transparence en matière d’adaptation et d’atténuation. Le projet a deux composantes à savoir : travailler à mettre en place un arrangement institutionnel pour soutenir les questions de transparence et mettre en place un dispositif de suivi de cette transparence, mais également de capitalisation des actions en matière d’adaptation et d’atténuation dans le pays. Ainsi, « l’initiative devrait contribuer au renforcement des mécanismes institutionnels pour la transparence en matière de climat afin de soutenir la stratégie sur la gouvernance climatique », a souligné le SG. Il a indiqué que grâce à l’initiative, le Burkina Faso va parvenir à élaborer régulièrement ses communications nationales sur les changements climatiques afin de répondre de ses engagements à la Convention-cadre. En rappel, le projet est financé par le Fonds de l’environnement mondial (FEM) pour un coût global d’environ 675 millions F CFA sur une durée de trois ans.

Fleur BIRBA
fleurbirba@gmail.com

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