Système d’information géographique 22 acteurs à l’école de l’ISSP

L’Institut supérieur des sciences de la population (ISSP) a ouvert son atelier de formation de cinq jours sur le Système d’information géographique (SIG), le lundi 14 décembre 2020, à Ouagadougou.

L’Institut supérieur des sciences de la population (ISSP) veut doter les cadres des administrations publiques et privées, de connaissances scientifiques en matière de Système d’information géographique (SIG). Dans le cadre de la mise en œuvre du projet :
« Renforcement des capacités, production et diffusion des connaissances sur la population burkinabè », financé par l’Union européenne (UE), l’Institut organise, du 14 au 18 décembre 2020, à Ouagadougou, un atelier de formation au profit de 22 acteurs issus de divers secteurs d’activités. Le SIG, selon son premier responsable, Dr Gabriel Sangli est, a priori, un système d’information conçu pour recueillir, stocker, traiter, analyser, gérer et présenter tous les types de données spatiales et géographiques. Il a poursuivi que la cartographie et le SIG permettent de faire de la donnée, une représentation spéciale expressive et facile à comprendre. Et d’indiquer que la connaissance des règles qui encadrent la réalisation des cartes est un véritable avantage pour les acteurs. « Le SIG est un outil précieux de travail, d’investigation, de communication, de plaidoyer (…) qui permet de faire des représentations cartographiques dans plusieurs domaines ainsi que l’analyse des interactions entre phénomènes »,
a-t-il dit. Ainsi, la vingtaine de participants aura, au cours de la formation, à se familiariser principalement avec le « logiciel QGIS » ainsi que ses différentes fonctions. Par le biais de cette formation, ils pourront analyser et interpréter les résultats d’un produit, d’une part et, d’autre part, concevoir, réaliser et gérer un SIG.

Sélection par appel à candidatures

La formation, assurée par le personnel de l’ISSP spécialisé dans le domaine de la cartographie et du SIG, va permettre d’aborder des thématiques liées à la problématique spatiale, la réalisation d’un SIG, la représentation des données, la production cartographique, la mise en page d’une carte, le géo-traitement, la gestion des extensions et la création de couches, etc.
Pour la responsable du projet :
« Renforcement des capacités, production et diffusion des connaissances sur la population burkinabè », Dr Habibou Yaro, plusieurs domaines d’activités sont couverts par le programme financé par l’UE. Les participants, selon elle, sont sélectionnés par appel à candidatures. « Ce sont des bourses octroyées par l’UE en vue de renforcer les capacités des acteurs de l’administration et de la société civile dans le domaine du SIG », a-t-elle fait savoir. Elle a expliqué que compte tenu de la qualité de la formation, certains participants ont dû s’inscrire à leurs propres frais à raison de
400 000 F CFA. Au soir de la formation, les participants en guise d’exercice vont produire des cartes avec des données numériques avant de recevoir chacun, une attestation de fin de formation.

Wanlé Gérard COULIBALY

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