Investiture de Roch Marc Christian Kaboré : la promesse est sacrée pour les Hommes de parole !

Et ce qui a été longtemps prédit, fit ! Le candidat Roch Marc Christian Kaboré, candidat à sa propre succession pour un second mandat, est déclaré, vendredi 18 décembre 2020, par le Conseil constitutionnel, élu président du Faso, au terme du double scrutin présidentiel et législatif du 22 novembre 2020. Le coup K.-O tant promis par son parti (le MPP) et ses alliés de l’APMP, a eu lieu. Roch (comme on l’appelle affectueusement) est passé au premier tour de ce scrutin, avec un score de 57, 74% des voix. Par ce taux, il comptabilise 1 645 229 électeurs, sur un tableau de 2 972 590 votants.

Le candidat nouvellement élu, sera investi dans sa charge de président du Faso, le 28 décembre 2020, succédant ainsi à lui-même. Ce sera au cours d’une cérémonie solennelle d’investiture au Palais des Sports de Ouagadougou. Devant le Conseil constitutionnel dirigé par le magistrat de renom, Kassoum Kambou et en présence de nombreux invités officiels dont de chefs d’Etat et de gouvernements, de militantes et militants du MPP et d’autres partis aussi bien de la Majorité que de l’Opposition politique, ainsi que de nombreuses personnalités anonymes, Roch Marc Christian Kaboré jurera de « préserver, de respecter, de faire respecter et de défendre la Constitution et les Lois et de tout mettre en œuvre pour garantir la justice à tous les habitants du Burkina Faso ».

Cérémonie d’investiture, elle sera donc riche en couleurs et en émotions, en saveurs et en ferveurs, en enseignements et en engagements. Car, le serment qui sacrera le candidat Roch Marc Christian Kaboré au titre prestigieux de président du Faso, au-delà de son rituel juridique, de sa solennité conventionnelle et de sa symbolique politique, est une profession de foi. En effet, ce serment engage Roch Marc Christian Kaboré « devant le peuple et sur son honneur » dans un contrat de droits mais surtout de devoirs et d’obligations envers la Nation tout entière.

La responsabilité de cet engagement est lourde sur les épaules de l’élu, en termes de labeur, d’ardeur, de dévouement, de loyauté, de maturité, de morale vertueuse, de don de soi et d’énormes sacrifices. Surtout dans ce Faso où les attentes sont nombreuses, les exigences immenses et les épreuves multiples et multiformes. Sans oublier ces ‘’manœuvres de déstabilisation du pays, savamment orchestrées dans certaines officines’’.
Ce n’est donc pas dans de beaux et doux draps que Roch Marc Christian Kaboré, est convié au sacre de l’élection présidentielle de novembre 2020. Tant la vie du Burkina Faso est rythmée d’une succession de défis dont la régulation requiert de la vision, du bon sens, de l’endurance, de la volonté, du courage, une certaine hauteur d’esprit et une lecture éclairée des actions à entreprendre pour le bien-être du « pays des Hommes intègres ». Toutes ces valeurs imbriquées d’une même force, sont indispensables au président Roch Marc Christian Kaboré, pour redonner à la démocratie et à la gouvernance burkinabè la confiance et la fierté légitimes que le peuple est en droit d’attendre de lui.

Pour parvenir à cette fin, il incombe à Roch Marc Christian Kaboré, une capacité, une aptitude à forger le destin du Burkina Faso, en le débarrassant de ses tares, de ses incohérences, de ses insuffisances et de ses indisciplines, que certaines personnes semblent arborer fièrement. C’est donc en partant essentiellement de l’intérêt des populations, de leurs attentes et préoccupations (et non des intérêts partisans et des égoïsmes politiques) que les actions de Roch Marc Christian Kaboré doivent être pensées et exécutées (comme dirait Feu le Président du Conseil national de la Révolution d’août, le Capitaine Thomas Sankara).

C’est donc dans un esprit de sagesse et de notoriété, de perspicacité et de sacrifices, d’énergies et de don de soi, de vigilance et de droiture qu’il se doit de mouler son quinquennat 2020-2025.

Comme il est aisé de l’imaginer, la charge ne sera donc pas de tout repos pour Roch Marc Christian Kaboré. Elle est ambitieuse et interpelle l’heureux élu au devoir d’humilité et de réalisme, au devoir du savoir-faire et du savoir-être, au devoir d’efficacité et de rigueur, au devoir du bon exemple et de la référence, au devoir d’amour de la Patrie.
Moulé dans cet esprit, il ne fait aucun doute que Roch Marc Christian Kaboré saura porter avec dignité, les valeurs d’une relation intime et fructueuse avec les populations et les vertus d’un entrain collectif sur les chantiers de la construction nationale, dans un environnement de tolérance, dans une ambiance de rassemblement qui privilégient le bien-être pour le Burkina Faso et l’épanouissement des Droits de l’homme.
Au regard de tout cela, le moins que l’on puisse souhaiter au tout nouveau président Roch Marc Christian Kaboré, sitôt après son investiture solennelle et officielle, c’est qu’il puisse tirer son inspiration des grandes actions qui font les grands hommes de l’histoire. Car, il n’y a rien de plus sacré que de servir une cause noble : celle du peuple. C’est cela, pensions-nous, qui donnera un sens au serment de Roch Marc Christian Kaboré. Car, comme le disent les sages de notre pays, « pour les Hommes de parole, la promesse est sacrée » et le président Roch Marc Christian Kaboré doit se battre pour cela.

Sita TARBAGDO
(Collaborateur)

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