Promotion des produits forestiers non ligneux : L’étude sur les espèces aromatiques validée

Le ministre en charge de l’environnement, Siméon Sawadogo (milieu) : « La méconnaissance des espèces aromatiques entraîne l’utilisation d’arômes de synthèses qui ont souvent des effets néfastes sur la santé humaine».

Le ministère de l’Environnement, de l’Economie verte et du Changement climatique, à travers sa direction générale de l’économie verte et du changement climatique, a organisé l’atelier de validation de l’étude sur les espèces aromatiques au Burkina Faso, le 18 février 2021, à Ouagadougou.

Depuis 2011, le Burkina Faso dispose d’une stratégie nationale de Promotion et de valorisation des produits forestiers non ligneux. Cette stratégie fournit des orientations sur les actions visant à promouvoir et à susciter la consommation de ces produits tout en préservant les espèces pourvoyeuses, en général et celles pourvoyeuses d’arômes, en particulier. En dépit de l’existence de la stratégie, les espèces aromatiques sont méconnues.

Pour pallier cette insuffisance, le ministère de l’Environnement, de l’Économie verte et du Changement climatique a commandité une étude sur ces espèces avec l’appui du Luxembourg. La restitution de cette étude a fait l’objet d’un atelier le 18 février 2021. Selon le ministre Siméon Sawadogo, les espèces forestières aromatiques sont de plus en plus explorées et recherchées pour leurs vertus. « Les arômes et huiles essentielles sont utilisés pour l’alimentation parce qu’ils contiennent des valeurs nutritives et organoleptiques. Ils entrent dans la fabrication de médicaments, la parfumerie des vêtements et les colorants.

Ces arômes et huiles revitalisent le corps et l’esprit et participent à la santé et au bien-être de la population », a soutenu Siméon Sawadogo. C’est pourquoi, il a indiqué que les résultats de cette étude devront permettre de combler le manque d’information sur les espèces aromatiques et développer la filière tout en donnant des orientations sur les substances extraites et leur utilisation potentielle dans divers domaines. Dans le même ordre d’idées, le chargé d’affaires par intérim du Grand-Duché de Luxembourg, Joseph senninger est revenu sur les grands axes d’intervention de son pays dans le secteur environnemental. Il s’agit, entre autres, du projet sur le Second inventaire forestier national exécuté sur le territoire national, le projet PAGREN et le projet AGREF. Il a réitéré l’engagement du Luxembourg à accompagner le Burkina Faso dans ses différentes politiques de développement.

Gaspard BAYALA

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