Assises nationales sur l’éducation : Le ministre Ouaro compte sur le Conseil économique et social

Pour le ministre en charge de l’éducation nationale, Stanislas Ouaro, l’essentiel est de trouver avec les parties prenantes, la meilleure forme pour l’éducation des élèves.

Le ministre de l’Education nationale, de l’Alphabétisation et la Promotion des langues nationales, Stanislas Ouaro, poursuit sa tournée d’information dans les institutions en vue de les impliquer dans l’organisation des assises nationales sur l’éducation. Le mardi 4 mai 2021, il était au siège du Conseil économique et social à Ouagadougou.

Les assises nationales sur l’éducation prévues probablement pour le mois de septembre prochain avance à grands pas et le ministre de l’Education nationale, de l’Alphabétisation et la Promotion des langues nationales, Stanislas Ouaro, veut impliquer toutes les couches de la société à la réflexion, en vue de dégager des solutions pertinentes aux problèmes du système éducatif du Burkina Faso. Le mardi 4 mai 2021, c’était au tour du Conseil économique et social (CES) de recevoir la visite du premier responsable du département en charge de l’éducation.

Selon M. Ouaro, il s’agit pour lui de venir parler avec le président de cette institution et ses collaborateurs, de la démarche d’organisation des assises nationales. « C’est une démarche que nous avons entamé conformément aux recommandations qui m’ont été données par le président du Faso et le Premier ministre d’impliquer toute la communauté burkinabè aux réflexions sur l’éducation nationale à travers les assises que nous comptons organiser », a indiqué le ministre à sa sortie d’entretien.

Pour lui, en tant que structure d’éveil, de contribution et de propositions de solutions dans le domaine économique et social, la participation du CES aux réflexions sur la question de l’éducation de façon générale, n’est plus à démontrer. « C’est une très bonne chose d’être reçu par cette institution et de pouvoir échanger sur les préoccupations du système éducatif et sur l’organisation de ces assises », a laissé entendre le ministre Ouaro. Et de poursuivre qu’il souhaite que les réflexions se mènent autour des termes de référence qu’il a mis à leur disposition afin de lui faire des suggestions, des recommandations et des amendements pour qu’il puisse bien préparer ces assises.

« Nous avons souhaité que le CES soit partie prenante de ces assises au regard de ses missions de façon à ce qu’à la sortie de ces assises, nous ayons des recommandations pertinentes à même d’améliorer le fonctionnement du système éducatif »,
a-t-il soutenu. Revenant sur le mouvement d’humeur des élèves, le lundi 3 mai 2021 dernier, le ministre Ouaro pense qu’il appartient à chaque partie prenante du système éducatif d’expliquer aux élèves, le bien-fondé des réformes.

Pour sa part, le président du CES, Moïse Napon, a indiqué que l’éducation d’un enfant est le devoir de tous. « En touchant toutes les parties prenantes, c’est l’idée d’amener tout le monde à réfléchir et à trouver des solutions durables afin que l’éducation dans notre pays puisse former des hommes intègres qui vont demain, relever tous les défis de ce pays. Nous ne pouvons qu’accompagner cela », a affirmé M. Napon.

Donald Wendpouiré NIKIEMA

 

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