Contribution déterminée au niveau national : Les plans sectoriels validés

Le SP du Conseil national pour le développement durable (CNDD), Augustin Kaboré (milieu), a salué l’apport des partenaires techniques et financiers pour l’aboutissement des travaux.

Le Conseil national pour le développement durable (CNDD), en partenariat avec l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a organisé, le mercredi 19 mai 2021, un atelier de validation des plans sectoriels de la Contribution déterminée au niveau national (CDN) du Burkina Faso.

Le Burkina Faso a engagé un processus de révision de sa Contribution déterminée au niveau national (CND), un document qui traduit les efforts du pays en termes d’atténuation et d’adaptation au changement climatique.
Le « pays des hommes intègres » dans son approche a estimé qu’au-delà du niveau national, il y a lieu d’aller au niveau sectoriel. D’où la tenue à Ouagadougou, le mercredi, 19 mai 2021, d’un atelier pour valider des plans sectoriels de la Contribution déterminée au niveau national (CDN) du Burkina Faso. C’était au cours d’une rencontre qui a réuni une cinquantaine de participants issus des services publics et du privé, les Organisations non gouvernementales et d’autres partenaires.

Pour le secrétaire permanent du Conseil national pour le développement durable (CNDD), Augustin Kaboré, l’implication des partenaires à la révision a permis d’obtenir une quarantaine de livrables de qualité dont la finalité est d’aboutir à un CND plus « inclusif et ambitieux » avec un système de transparence qui répond aux normes internationales en la matière.

« La validation de ces plans devront permettre à travers les actions, leurs indications, leurs cibles et les liens entre ces cibles et les Objectifs du développement durabl e(ODD),de faire un suivi rigoureux de la CDN », a-t-il indiqué. Selon lui, le processus de révision de la CDN a permis de disposer, entre autres, de rapports d’études sur les solutions fondées sur la nature, l’évaluation de la prise en compte du genre dans le changement climatique, l’évaluation de l’état de mise en œuvre, l’alignement des mesures d’adaptation et d’atténuation de la CDN aux ODD, les coûts et bénéfices et les potentiels d’atténuation des actions à retenir.

La faible implication des acteurs

Si l’une des faiblesses de la première CDN, a été la faible implication des acteurs sectoriels, à en croire, Dr Kaboré, la présente offre une innovation de par son accompagnement des acteurs à élaborer eux-mêmes leurs propres plans sectoriels de la CDN. Il a remercié l’ensemble des partenaires techniques et financiers pour leur accompagne-ment depuis le processus de révision et certainement dans la mise en œuvre des engagements vis-à-vis de l’Accord de Paris.

Il s’agit entre autres de la FAO, la Coopération canadienne, le gouvernement fédéral belge, la Coopération allemande, le programme des nations pour l’environnement, l’Institut mondial pour la croissance verte (GGGI), la Coopération néerlandaise (SNV), le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Climate analytics.
Damass Poda, expert forestier, a au nom du représentant de l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), salué la tenue de ces travaux dont l’intérêt est la finalisation du processus de révision du document.
En rappel, la Contribution déterminée au niveau national (CDN) est le référentiel du Burkina Faso en lien avec l’effectivité de l’Accord de Paris sur le climat.

Aly SAWADOGO

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