Chambre de commerce et d’industrie : les mandataires consulaires s’imprègnent de leurs rôles

La Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) a organisé l’Assemblée générale de ses mandataires consulaires, le mardi 3 août 2021 à Ouagadougou.

La Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) a réuni toutes les personnes qui représentent l’institution dans les conseils d’administration et les organes d’administration des structures publiques et privées dans lesquels sa voix est sollicitée, au cours de la première Assemblée générale des mandataires consulaires (AMAC), le 3 août 2021 à Ouagadougou. Le vice-président de la CCI-BF, Mamady Sanoh, a salué le travail abattu par les mandataires consulaires dans l’exécution de leurs mandats respectifs. Pour lui, l’Assemblée des mandataires consulaires est un cadre d’échanges et d’orientation qui vise un double objectif.

« Avec la pandémie, nous n’avons pas pu réunir ces mandataires plus tôt et aujourd’hui nous le faisons pour leur dire ce qu’ils doivent faire, quelles sont leurs missions mais aussi pour qu’ils puissent nous rendre compte de ce qu’ils ont pu faire au nom de la Chambre du commerce et du secteur privé », a-t-il indiqué. Selon M. Sanoh, à travers ce cadre d’échanges, la CCI-BF entend mettre en place un mécanisme de suivi de la mise en œuvre des missions de ses représentants. Des devoirs du mandataire consulaire Pour le vice-président de la CCI-BF, chaque mandataire doit contribuer à renforcer le rôle de porte-parole officiel du secteur privé et défendre les intérêts moraux, matériels, financiers et stratégiques de la Chambre de commerce dans les différentes structures où il exerce son mandat. Il a aussi rappelé l’obligation de la redevabilité des mandataires. Cette obligation passe par la transmission des rapports de leur participation aux sessions des organes d’administration et de gestion des différentes structures dans les délais requis. Au cours de l’Assemblée générale, les participants ont bénéficié d’une communication sur les objectifs de l’AMAC, les attentes de la CCI-BF à leur égard et le canevas de rédaction des rapports. Elle a été assurée par Alidou Kobré.

Les mandataires consulaires ont fait le compte-rendu de leurs activités.

Selon lui, la création de l’AMAC a pour objectif de contribuer à faire entendre la voix des acteurs du secteur privé burkinabè dans toutes les instances où les intérêts économiques sont discutés et où la coopération économique, l’intégration et la promotion commerciale se décident. « La création de l’AMAC vise aussi à garantir une coordination efficace des actions de contrôle et des prises de position de la CCI-BF dans les différentes instances et à constituer une force d’analyse critique et de propositions pour des actions de plaidoyers qui viendraient à être menées par l’institution », a cité, entre autres, M. Kobré. A l’écouter, la participation effective et assidue des mandataires aux rencontres organisées par la structure où ils ont été nommés est nécessaire. « Chaque mandataire doit avoir à l’esprit l’honnêteté et l’éthique qui prescrivent l’action en toute bonne foi, placée sur les intérêts du mandat et de la structure et non sur ses intérêts personnels », a-t-il recommandé.

Wahabou OUBDA

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