Chambre de commerce et d’industrie du Burkina : l’Amicale des femmes renforce la banque de sang

L’Amicale des femmes de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF), a organisé une collecte de sang, le mardi 10 août 2021 à Ouagadougou.

De nombreux patients ont besoin de sang dans les centres de santé. Cependant les donneurs ne courent pas les rues. C’est dans l’optique de soulager ces nombreux patients, que l’Amicale des femmes de la chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso a organisé, une collecte de sang, le mardi 10 août à Ouagadougou. Cette opération a mobilisé plusieurs citoyens venus contribuer à sauver des patients en manque de sang dans les différentes formations sanitaires du pays des Hommes intègres. Compaoré Salim, un manœuvre, a confié qu’il donne régulièrement son sang pour sauver des vies, surtout en saison pluvieuse. Tiendrebéogo Kelly, quant à elle est à son premier don de sang. « C’est mon premier don de sang. J’aurais bien voulu le faire avant, mais je ne le pouvais pas compte tenu de ma santé fragile. Si je suis en bonne santé je continuerai de donner mon sang régulièrement », a-t-elle promis. Pour Josiane Nikiéma, donner son sang est un impératif qui s’adresse à tous surtout en saison des pluies. Elle est convaincue que son geste peut contribuer à réduire les pertes en vies humaines par manque de sang.

Tiendrebéogo Kelly : « Je suis venue donner mon sang pour sauver des vies ».

La présidente de l’amicale, Claire Ouédraogo, a expliqué que la collecte de sang se déroule sur deux sites. Le premier avec les employés et toutes les personnes aux alentours du service et le second pour permettre aux partenaires, les douaniers, les transporteurs de Ouagarinter de pouvoir participer et faire ce geste utile. Une réponse à l’appel du chef de l’Etat Pour elle, cette activité est une réponse à l’appel du chef de l’Etat. « Lorsque nous avons écouté le message du chef de l’Etat qui a dit que malgré les nombreux donneurs, il n’y a pas suffisamment de sang dans les hôpitaux, cela nous motive à faire de cette initiative une tradition », a-t-elle confié. L’opération a permis de collecter des dizaines de poches de sang. De l’avis de la présidente de l’amicale, dormir sous une moustiquaire n’est pas entré dans la coutume des Burkinabè. De ce fait, en saison de pluies, il y a beaucoup de personnes souffrant du paludisme à cause des moustiques. Elle a poursuivi que beaucoup de malades du paludisme ont besoin de sang. « Les femmes en couche, les enfants, les accidentés, toutes ces personnes ont besoin de sang. Nous sommes les donneurs aujourd’hui, mais un jour nous pouvons être ceux qui sont dans le besoin », a laissé entendre Mme Ouédraogo.

Yebliga Euridice LOUARI (Stagiaire)

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