Ve édition de la COPTAC : TCV, meilleur transporteur terrestre

Depuis 10 ans, Sié Idrissa Barro préside aux destinées de la compagnie de transport inter Etats TCV. Sié Idrissa Barro a été lauréat du Prix d’excellence du meilleur artisan du transport terrestre de la Ve édition de la Convergence des peuples pour la promotion du traité d’amitié et de coopération (COPTAC) Ivoiro-Burkinabè en juillet 2021 à Abidjan. Cette distinction est pour lui, un signe de fierté et d’encouragement à aller de l’avant.

Depuis 20 ans, la compagnie de transport TCV s’est donné pour défi de relier tous les pays de l’espace ouest africain d’où d’ailleurs son slogan, «L’intégration en marche ». Leader du transport en commun depuis plusieurs années, la compagnie voit ses efforts récompensés à l’étranger. En effet, son premier responsable, Sié Idrissa Barro, à la tête de la compagnie depuis 10 ans, a reçu le Prix d’excellence du meilleur artisan du transport terrestre de la Ve édition de la Convergence des peuples pour la promotion du traité d’amitié et de coopération (COPTAC) Ivoiro-Burkinabè à Abidjan. Le directeur général de la compagnie de transport TCV, Sié Idrissa Barro, s’est réjoui de voir ses efforts reconnus hors du Burkina Faso. «C’est toujours très intéressant de savoir que nos efforts quelque part, hors de chez nous, sont remarqués. Lorsque j’ai été contacté, me disant : « M. Barro, vous avez été recommandé, vous recevrez un prix », j’étais content. C’est là que nous nous rendons compte que malgré les difficultés, nous avançons tout de même», a-t-il affirmé. Car, a-t-il poursuivi, c’est encore plus encourageant lorsque des regards extérieurs reconnaissent vos mérites. Cette distinction arrive à un moment où les frontières terrestres sont fermées pour cause de la COVID-19.

Pour lui, cette situation est intenable. «Nous sommes touchés en plein cœur. C’est notre cœur de métier même qui est touché. Nous sommes confrontés à une maladie, nous supposons que c’est la recherche de solutions qui amène nos autorités à fermer les frontières. Cependant, nous prions que les choses aillent mieux afin de me permettre de reprendre sainement mes activités », a souhaité M. Barro. Pour Idrissa Barro, ouvrir avec des conditions, ce serait peut-être la solution. « On voit que les frontières aériennes sont ouvertes et que les choses se passent plus ou moins bien. En tout cas, quand on fait un tour à l’aéroport, on voit que les mesures- barrières sont plus ou moins suivies. Pourquoi ne pas essayer la même chose au niveau des frontières terrestres ? Parce qu’à la réalité, on se demande si vraiment on peut réellement vivre comme ça, sans voyager, sans activité», a-t-il soutenu, se disant qu’en cas d’ouverture, la compagnie TVC est prête à reprendre le tronçon Burkina Faso.

Côte d’ivoire Synthèse de B J-M T

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