Cinémas d’Afrique et de la diaspora : Le thème du FESPACO au centre d’un colloque

Le PCA du FESPACO, Dr Dramane Konaté (milieu) : « Il s’agit de réunir nos compétences pour repenser le cinéma africain et de la diaspora».

Le 27e Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) se tient du 16 au 23 octobre 2021, dans la capitale burkinabè sur le thème : « Cinémas d’Afrique et de la diaspora : nouveaux regards, nouveaux défis ». La thématique a fait l’objet d’un colloque scientifique international les 18 et 19 octobre 2021 à Ouagadougou.

Comme à l’accoutumée, à côté des projections de films, des rencontres professionnelles, des rues marchandes, le FESPACO constitue également une occasion pour les cinéastes de plancher sur le devenir du cinéma africain. Ainsi, Ouagadougou a abrité, les 18 et 19 octobre 2021, un colloque scientifique international sur le thème de la 27e édition de la biennale du cinéma africain à savoir : « Cinémas d’Afrique et de la diaspora : nouveaux regards, nouveaux défis ».

L’objectif de cette rencontre est de permettre des échanges entre scientifiques et professionnels du 7e art afin de trouver des réponses aux maux qui minent le cinéma sur le continent. « Il est important que des professionnels, des chercheurs se retrouvent pour échanger afin de dégager les voies et moyens du développement de notre cinéma au cours des 50 prochaines années, un cinéma qui soit en phase avec les attentes de nos différentes populations mais aussi en accord avec la réalité mondiale », a laissé entendre le coordonnateur de ce colloque international, Pr Justin Ouoro.

Pour le président du Conseil d’administration du FESPACO, Dr Dramane Konaté, représentant le ministre burkinabè de la Culture, des Arts et du Tourisme, ce cadre de réflexion entre experts se veut une occasion pour renforcer la résilience du cinéma africain. Car, selon lui, le 7e art du continent éprouve des difficultés à s’imposer dans le monde, bien que l’Afrique regorge de la matière, des compétences, et des productions de qualité. C’est pourquoi, il a émis le vœu que les réflexions, les nouveaux regards que les spécialistes vont poser sur le 7e art d’Afrique et de la diaspora, puissent contribuer à dénouer les goulots d’étranglements.

« Il s’agit de réunir nos compétences, nos éminences grises pour repenser le cinéma africain et de la diaspora pour voir dans quelle mesure le promouvoir. Cela est possible à travers les différents maillons telles la formation et les politiques de promotion d’industries culturelles», a souligné M. Konaté. Sur environ 70 propositions de communications, 32 ont été retenues et ont été présentées durant le colloque. A ces communications vont s’ajouter 19 autres communications pour faire les actes du colloque.

Mahamadi SEBOGO

Windmad76@gamil.com

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