Journée nationale de la liberté de la presse : La part des médias dans l’émergence du cinéma africain

Les communicateurs Filippe Sawadogo (droite) et Cheick Oumar Sissoko ont expliqué aux participants les liens entre médias et cinéma.

Le Centre national de presse Norbert-Zongo a commémoré la 24e Journée nationale de la liberté de presse sous le thème : « La contribution des médias dans le rayonnement du cinéma africain », les 19 et 20 octobre 2021 à Ouagadougou.

Le 20 octobre de chaque année est célébré la Journée nationale de la liberté de la presse au Burkina Faso. Cette année, elle coïncide avec la 27e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Pour le Secrétaire général du Syndicat autonome des travailleurs de l’information et de la culture (SYNATIC) et président du comité de pilotage du Centre national de presse Norbert-Zongo (CNP-NZ), Siriki Dramé, cette coïncidence des dates a été saisie pour faire un clin d’œil au cinéma.

D’où, a-t-il dit, le choix du thème : « La contribution des médias dans le rayonnement du cinéma africain ». Il s’est agi également de mener la réflexion sur la contribution des médias au développement du cinéma africain, mais aussi de voir comment les cinéastes africains ont contribué à la promotion de la liberté d’expression et de la presse sur le continent.

Le ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, porte-parole du Gouvernement, Ousséni Tamboura, a salué la tenue de cette édition de la Journée nationale de la liberté de la presse avant de laisser entendre qu’il est venu associer sa voix à celles des différents acteurs des médias et du cinéma à l’effet de s’engager dans la promotion de la liberté de presse au Burkina Faso et dans le monde.

Un rapport sur l’état de la liberté

Le ministre en charge de la communication Ousséni Tamboura : « Nous travaillons aux côtés de l’ensemble des médias pour atteindre des objectifs des meilleures presses en termes de traitement, de diffusion d’information juste et vraie ».

Le ministre en charge de la communication, les panélistes, les partenaires du CNP-NZ dont l’ordre des avocats, l’état-major de la gendarmerie, le Conseil supérieur de la communication ont reçu des mains du président du comité de pilotage des copies du rapport sur l’état de la liberté de la presse 2020 au Burkina Faso. Ce rapport est suivi de l’étude sur l’impact de la maladie à coronavirus sur le travail des journalistes et des médias burkinabè. Outre, les allocutions et la remise du rapport, les panélistes, l’ancien ministre burkinabè en charge de la communication, Filippe Sawadogo et celui malien en charge de la culture et président de la Fédération panafricaine des cinéastes (FEPACI), Cheick Oumar Sissoko ont respectivement livré la première et deuxième communication.

La modération des communications a été assurée par l’ancienne secrétaire générale du ministère de l’Information, Aminata Ouédraogo/Bagayoko. L’historique du cinéma africain, le FESPACO, le premier comité d’organisation de la biennale du cinéma africain, le président Thomas Sankara et le FESPACO ont été, entre autres, les points abordés dans la communication de Filippe Sawadogo à l’endroit des participants. Quant à Cheick Oumar Sissoko, sa communication a porté sur l’officialisation du FESPACO, son mariage avec les médias, le rayonnement du cinéma africain, le FESPACO devenu une école grâce aux médias sont des éléments relevés par le président de la FEPACI.

Le panel riche en informations a permis aux hommes des médias de cerner, non seulement le lien entre le 7e art et les médias, mais aussi de savoir la contribution du cinéma à la promotion de la liberté de la presse. La modératrice Aminata Ouédraogo/Bagayoko a félicité le comité de pilotage du Centre national de presse Norbert-Zongo pour le choix du thème et des communicateurs.

Emmanuel BICABA

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