Crise sécuritaire : l’OCI disposée à soutenir le Burkina Faso

Le secrétaire général de l’OCI, Hissein Brahim Taha (à gauche), a affirmé la volonté de sa structure à demeurer aux côtés du Burkina Faso dans la lutte contre le terrorisme.

Le Président du Faso, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, a reçu en audience dans la soirée du mercredi 21 septembre 2022, à New-York, une délégation de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) conduite par son secrétaire général, Hissein Brahim Taha. Avant cette rencontre, il a été reçu par le président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Umaro Sissoco Embalo.

A peine arrivé à New-York, aux Etats-Unis, que le Président du Faso, Paul-Henri Sandaogo Damiba, a commencé à dérouler son agenda d’audiences.

Après avoir été reçu par le président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le président bissau-guinéen, Umaro Sissoco Embalo, il s’est entretenu avec une délégation de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) conduite par son Secrétaire général (SG) Hissein Brahim Taha.

Si rien n’a filtré de la première audience, le SG de l’OCI a confié à sa sortie que plusieurs sujets de grand intérêt ont été abordés avec son hôte du jour. Mais avant, il a planté le décor.

« Nous avons souhaité venir saluer le président du Faso et lui dire que nous sommes toujours disposés à le rencontrer. Il y a deux mois de cela, nous devrions aller le voir (ndlr : à Ouagadougou) mais nous avons eu un contre temps qui nous en a empêchés », a-t-il souligné d’emblée.

Selon lui, cette occasion en terre américaine était belle pour échanger sur des questions de développement, notamment sur ce que peut faire l’OCI pour aider le Burkina Faso en tant que pays membre du Sahel à faire face au terrorisme.

Il y a certes la solution militaire mais, a-t-il reconnu, il y a aussi celle politique. Comment faire pour booster le développement qui va à son tour permettre de lutter contre le terrorisme ?

A écouter M. Taha, les échanges avec le chef de l’Etat ont aussi abordé cette problématique. Les corollaires de la crise sécuritaire au Burkina Faso ont également fait l’objet d’échange lors de cette audience.

« Nous avons aussi parlé des personnes déplacées internes dont le nombre est important et nécessite un soutien de l’organisation », a conclu Hissein Brahim Taha.

Daniel ZONGO
Depuis New-York (Etats-Unis)

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