Concours directs 2022 : l’administration des épreuves écrites lancée

Avant l'administration des épreuves, le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Bassolma Bazié, a souhaité bonne chance aux candidats en lice…

Le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Bassolma Bazié, a lancé les concours directs, le jeudi 22 septembre 2022, à Ouagadougou.

Plus de 2,1 millions de candidats sont à la conquête des 6 069 postes à pourvoir, cette année, aux concours directs de la fonction publique. Le top de départ de l’administration des épreuves écrites a été donné, le jeudi 22 septembre 2022, à Ouagadougou, par le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Bassolma Bazié, accompagné d’une délégation gouvernementale.

Arrivés à 7 heures au Lycée technique national Aboubacar-Sangoulé-Lamizana (LTN/ASL ex-Lycée technique de Ouagadougou LTO) abritant les jurys 1 et 2 du centre de composition du concours direct des Gardes de sécurité pénitentiaire (GSP) hommes, les officiels ont fait le tour de quelques salles pour encourager les candidats et les examinateurs avant le début effectif des épreuves.

« Nous sommes venus féliciter et encourager les candidats et les examinateurs pour les efforts consentis de part et d’autre et leur traduire la volonté du gouvernement qui met les ressources humaines au premier rang des priorités en matière de politique de gouvernance », a confié le ministre Bassolma Bazié. Tout en souhaitant bonne chance aux candidats, il a rassuré du bon déroulement de la session 2022 des concours directs.

De concert avec l’ensemble des chefs-lieux de régions et au retentissement du coup de la sirène sur le coup de 8 heures, le ministre Bassolma Bazié, assisté de la ministre en charge dirctde l’environnement, Maminata Traoré/Coulibaly, a procédé à l’ouverture du pli contenant l’épreuve du concours des GSP dans la salle 1 du jury 2.

En ce premier jour de l’administration des épreuves, aucune difficulté majeure n’a été signalée dans les jurys logés au LTN/ASL. Toutefois, des candidates comme Blandine Nikièma qui devaient composer au lycée mixte de Gounghin se sont présentées aux secrétariats de ces jurys.

« Je suis venue faire le tour des différentes salles de composition sans retrouver mon nom », a-t-elle témoigné, Carte nationale d’identité burkinabè (CNIB) et récépissé d’inscription en main. Après renseignements, l’information a été donnée à ces candidates que pour le concours direct des gardes de sécurité pénitentiaire, les hommes composent au LTN/ASL et les filles au lycée mixte de Gounghin.

Emmanuel BICABA

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