{"id":320,"date":"2019-01-05T12:38:14","date_gmt":"2019-01-05T12:38:14","guid":{"rendered":"https:\/\/www.sidwaya.info\/carrefour\/?p=320"},"modified":"2019-01-05T12:38:14","modified_gmt":"2019-01-05T12:38:14","slug":"salon-international-du-coton-a-koudougou-le-burkina-repart-sur-le-bon-pied","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.sidwaya.info\/carrefour\/2019\/01\/05\/salon-international-du-coton-a-koudougou-le-burkina-repart-sur-le-bon-pied\/","title":{"rendered":"Salon international du coton \u00e0 Koudougou: Le Burkina repart sur le bon pied"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le Burkina Faso a r\u00e9ussi l\u2019organisation de la premi\u00e8re \u00e9dition du Salon international du coton et du textile (SICOT). En septembre dernier \u00e0 Koudougou, les autorit\u00e9s du pays ont pris connaissance des exp\u00e9riences de transformation du coton des contr\u00e9es invit\u00e9es. En allant \u00e0 l\u2019\u00e9cole des bonnes pratiques en mati\u00e8re d\u2019industrie textile, les acteurs nationaux de la fili\u00e8re coton ont pris bonnes notes. On attend maintenant le vrombissement des machines \u00e0 transformer localement le coton burkinab\u00e8. <\/strong><\/p>\n<p>L\u2019unique unit\u00e9 textile du pays \u00e9tant ferm\u00e9e, les Burkinab\u00e8 importent des tonnes de v\u00eatements, souvent de qualit\u00e9 douteuse, \u00e0 co\u00fbt de milliards. Ce sont des produits en provenance d\u2019Am\u00e9rique, d\u2019Europe ou d\u2019Asie, qui \u00a0inondent le march\u00e9 du textile burkinab\u00e8. Ils sont essentiellement constitu\u00e9s de pr\u00eat-\u00e0-porter, de friperie, de pagnes, de tissus et bien d\u2019autres.<\/p>\n<p>Pour le directeur du centre de recherche Centre d\u2019\u00e9tudes, de documentation et de recherche \u00e9conomiques (CEDRES), Idrissa Mohamed Ou\u00e9draogo, le coton local peut trouver un bel avenir sur le plan national. D\u00e9j\u00e0, il occupe une place de choix dans l\u2019\u00e9conomie du Burkina Faso et sa transformation sur place ne devrait souffrir d\u2019aucune ambigu\u00eft\u00e9. Chiffres \u00e0 l\u2019appui, il indique qu\u2019il repr\u00e9sente 30 \u00e0 40% du Produit int\u00e9rieur brut (PIB), 60 \u00e0 70% des recettes d\u2019exportation et 55,3% des cultures de rente au cours de la saison 2016. Mais seulement, le Burkina ne transforme que 5% de sa production cotonni\u00e8re, et ce, gr\u00e2ce aux efforts conjugu\u00e9s des 50\u00a0000 artisans dont 40\u00a0000 femmes et de la Filature du sahel (FILSAH), aujourd\u2019hui en crise.<\/p>\n<p>Mais les choses pourraient changer. A la faveur de la premi\u00e8re \u00e9dition du Salon international du coton et du textile (SICOT) qui a eu lieu du 27 au 29 septembre 2018 \u00e0 Koudougou, la fili\u00e8re a \u00e9t\u00e9 le centre de toutes les attentions.<\/p>\n<p>L\u2019analyse des 600 participants au SICOT d\u00e9bouche sur la n\u00e9cessit\u00e9 de rectifier le tir car apr\u00e8s plusieurs d\u00e9cennies de la culture de cette sp\u00e9culation, le pays peine \u00e0 cr\u00e9er de la valeur ajout\u00e9e autour de cette fili\u00e8re.<\/p>\n<p>Au cours des travaux en ateliers, ils ont r\u00e9fl\u00e9chi aux voies et moyens \u00e0 mettre en \u0153uvre pour sortir de cette situation morbide. \u00a0Le pr\u00e9sident du Faso, Roch Marc Christian Kabor\u00e9, au cours de son allocution, pr\u00f4ne la rupture d\u2019avec le pass\u00e9. De ce fait, il a pris la ferme r\u00e9solution d\u2019inverser cette tendance \u00e0 travers la \u00ab<em>r\u00e9surrection<\/em>\u00bb de Faso Fani et l\u2019implantation de nouvelles unit\u00e9s de transformation.<\/p>\n<h3><strong>Faso Fani ne s\u2019ouvrira pas en fin 2018<\/strong><\/h3>\n<p>C\u2019est dans cette optique qu\u2019il compte rouvrir l\u2019usine Faso Fani de Koudougou, un projet qui le tient \u00e0 c\u0153ur depuis le d\u00e9but de sa campagne \u00e9lectorale. Il parie qu\u2019elle sera fonctionnelle d\u2019ici fin 2019. En plus de cela, il a annonc\u00e9, sous un tonnerre d\u2019applaudissements, l\u2019implantation d\u2019un complexe int\u00e9gr\u00e9 de transformation du coton \u00e0 Ouagadougou, un projet port\u00e9 par un op\u00e9rateur \u00e9conomique turc.<\/p>\n<p><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" data-attachment-id=\"322\" data-permalink=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/carrefour\/2019\/01\/05\/salon-international-du-coton-a-koudougou-le-burkina-repart-sur-le-bon-pied\/coton1\/\" data-orig-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/carrefour\/wp-content\/uploads\/sites\/8\/2019\/01\/coton1.jpg?fit=600%2C339&amp;ssl=1\" data-orig-size=\"600,339\" data-comments-opened=\"1\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}\" data-image-title=\"coton1\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-medium-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/carrefour\/wp-content\/uploads\/sites\/8\/2019\/01\/coton1.jpg?fit=300%2C170&amp;ssl=1\" data-large-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/carrefour\/wp-content\/uploads\/sites\/8\/2019\/01\/coton1.jpg?fit=600%2C339&amp;ssl=1\" class=\"alignleft  wp-image-322\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/carrefour\/wp-content\/uploads\/sites\/8\/2019\/01\/coton1.jpg?resize=453%2C256\" alt=\"\" width=\"453\" height=\"256\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/carrefour\/wp-content\/uploads\/sites\/8\/2019\/01\/coton1.jpg?w=600&amp;ssl=1 600w, https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/carrefour\/wp-content\/uploads\/sites\/8\/2019\/01\/coton1.jpg?resize=300%2C170&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 453px) 100vw, 453px\" \/>Il n\u2019emp\u00eache que l\u2019annonce du pr\u00e9sident du Faso a suscit\u00e9 beaucoup d\u2019espoir au sein des producteurs de coton, repr\u00e9sent\u00e9s par une forte d\u00e9l\u00e9gation \u00e0 ce salon. Yacouba Soura, premier vice-pr\u00e9sident de l\u2019Union nationale des producteurs de coton du Burkina (UNCPB) affiche une pointe de satisfaction en apprenant cette bonne nouvelle.<\/p>\n<p>Pour lui, le salut est enfin arriv\u00e9. \u00ab\u00a0<em>Jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent on exporte le coton \u00e0 l\u2019\u00e9tat brut, \u00e7a n\u2019apporte aucune valeur ajout\u00e9e \u00e0 la production nationale\u00a0<\/em>\u00bb, lance-t-il. Tout compte fait, Roch Marc Christian Kabor\u00e9 a rassur\u00e9 les uns et les autres, de la disponibilit\u00e9 de son gouvernement \u00e0 accompagner toutes les initiatives visant \u00e0 cr\u00e9er davantage de richesses et d\u2019emplois autour du coton.<\/p>\n<p>Les experts ont salu\u00e9 cette prise de conscience au plus haut sommet de l\u2019Etat, tout en sollicitant au gouvernement burkinab\u00e8 d\u2019assouplir les textes afin d\u2019attirer de nouveaux investisseurs. D\u00e9j\u00e0, sur le plan national, les initiatives ne manquent pas. L\u2019exemple de Fran\u00e7ois 1<sup>er<\/sup>\u00a0 en est illustratif. Ancien employ\u00e9 de Faso Fani, il dirige de nos jours, une unit\u00e9 semi-industrielle de fabrique de v\u00eatements.<\/p>\n<p>L\u2019homme ne rechigne pas devant les difficult\u00e9s. Son credo, imprimer sa marque dans le secteur du textile au Burkina et bien au-del\u00e0. En tous les cas, pour relever le d\u00e9fi de la transformation de son coton, le Burkina doit imp\u00e9rativement r\u00e9soudre certaines \u00e9quations qui paraissent pour le moins incontournables.<\/p>\n<h3>C<strong>ontraintes et atouts<\/strong><\/h3>\n<p>Une question br\u00fble cependant les l\u00e8vres\u00a0: comment minimiser le co\u00fbt des facteurs de production, consid\u00e9r\u00e9 comme le talon d\u2019Achille de l\u2019industrie burkinab\u00e8\u00a0? Un constat accablant qui, par moments, dissuade les investisseurs qui veulent venir faire fortune au Burkina Faso. Des experts, en bute \u00e0 l\u2019incertitude, restent songeurs quant \u00e0 l\u2019aboutissement du projet d\u2019industrialisation du gouvernement burkinab\u00e8.<\/p>\n<p>A la chert\u00e9 de l\u2019\u00e9lectricit\u00e9 s\u2019ajoute, h\u00e9las, l\u2019insuffisance de la production \u00e9nerg\u00e9tique plongeant du m\u00eame coup le pays \u00e0 de multiples d\u00e9lestages intempestifs. Pour la directrice principale de l\u2019ONUDI, il faut travailler \u00e0 avoir une ind\u00e9pendance \u00e9nerg\u00e9tique, processus qui devrait s\u2019accompagner d\u2019une baisse drastique du prix du kilowattheure. Faute de quoi, les efforts resteront vains. Elle pense, en outre, qu\u2019il est bon de renforcer la route du coton de sorte \u00e0 minimiser les co\u00fbts de transport.<\/p>\n<p>Un d\u00e9put\u00e9 ivoirien a m\u00eame fustig\u00e9 l\u2019attitude des autorit\u00e9s burkinab\u00e8, indiquant qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une fa\u00e7on de se d\u00e9solidariser des autres pays de l\u2019UEMOA dont des politiques communes en la mati\u00e8re ont \u00e9t\u00e9 mises sur pied. \u00a0Il bat en br\u00e8che les propos du ministre du commerce du Burkina Harouna Kabor\u00e9 selon lesquels l\u2019\u00e9nergie n\u2019est plus un probl\u00e8me au Burkina.<\/p>\n<p>Le ministre Kabor\u00e9 s\u2019est d\u00e9fendu en mettant en avant le fait que l\u2019Etat a lib\u00e9ralis\u00e9 le secteur. Il y a, en outre, la probl\u00e9matique de la disponibilit\u00e9 d\u2019une main d\u2019\u0153uvre hautement qualifi\u00e9e susceptible de relever des d\u00e9fis technologiques. Cette main d\u2019\u0153uvre qualifi\u00e9e n\u2019existant pas, du moins pour l\u2019instant, cela conforte les plus sceptiques dans leur position. On le voit d\u00e9j\u00e0 avec les soci\u00e9t\u00e9s mini\u00e8res o\u00f9 les responsables sont souvent contraints de faire appel \u00e0 des expatri\u00e9s pour occuper \u00a0certains postes.<\/p>\n<p>La formation des ressources humaines est un d\u00e9fi majeur \u00e0 relever. La question des licences et brevets d\u2019exploitation n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 occult\u00e9e par les participants. Le v\u0153u cher du professeur Mamadou Diarra, conseiller sp\u00e9cial du Premier ministre en charge des questions \u00e9conomiques, est de parvenir \u00e0 la transformation du coton burkinab\u00e8 en produits finis.<\/p>\n<p>Ce secteur \u00e0 forte intensit\u00e9 de main d\u2019\u0153uvre emploie environ 384\u00a0000 producteurs, analyse pour sa part, Alain Siri, secr\u00e9taire permanent du PNDS. Aussi, les participants ont mis le secteur priv\u00e9 burkinab\u00e8 devant ses responsabilit\u00e9s.<\/p>\n<p>Pour eux, le priv\u00e9 doit \u00eatre en premi\u00e8re ligne de la cha\u00eene de transformation avant de compter sur les investisseurs \u00e9trangers. Alain Siri est convaincu que si l\u2019on arrive \u00e0 transformer au moins 20% du coton burkinab\u00e8, on cr\u00e9e du m\u00eame coup plus d\u2019emplois que toutes les trois soci\u00e9t\u00e9s cotonni\u00e8res r\u00e9unies.<\/p>\n<p>En effet, le complexe int\u00e9gr\u00e9 de transformation du coton \u00e0 Ouagadougou pr\u00e9voit cr\u00e9er \u00e0 lui seul 7000 emplois contre 6000 pour les trois soci\u00e9t\u00e9s cotonni\u00e8res r\u00e9unies \u00e0 savoir la SOFITEX, la SOCOMMA et Faso coton.<\/p>\n<p>Les autorit\u00e9s burkinab\u00e8 veulent surtout saisir l\u2019opportunit\u00e9 que leur offre le SICOT pour d\u00e9velopper l\u2019industrie textile et connexe. Les participants ont \u00e9galement reconnu quelques atouts dont dispose le Burkina pour d\u00e9velopper la fili\u00e8re coton.<\/p>\n<p>En termes de d\u00e9bouch\u00e9s, il peut compter sur les 300 millions d\u2019\u00e2mes de l\u2019Afrique de l\u2019Ouest pour \u00e9couler ses produits. Aussi, la disponibilit\u00e9 de la mati\u00e8re premi\u00e8re sur lace constitue un atout important. Des pays comme le Bangladesh et le Vietnam qui \u00e9taient derri\u00e8re le Burkina, il y a 30 ans de cela, sont parvenus \u00e0 transformer la totalit\u00e9 de leurs productions. De bons exemples qui peuvent inspirer le Burkina, disent-ils, en ce qui concerne la transformation de son coton. Dans tous les cas, on attend de voir car comme le dit si bien l\u2019adage, le bon ma\u00e7on se reconna\u00eet au pied du mur.<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: right\"><strong>Ouamtinga Michel ILBOUDO<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: right\"><a href=\"mailto:Omichel20@gmail.com\">Omichel20@gmail.com<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le Burkina Faso a r\u00e9ussi l\u2019organisation de la premi\u00e8re \u00e9dition du Salon international du coton et du textile (SICOT). En septembre dernier \u00e0 Koudougou, les autorit\u00e9s du pays ont pris connaissance des exp\u00e9riences de transformation du coton des contr\u00e9es invit\u00e9es. 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