{"id":584,"date":"2019-05-14T18:48:33","date_gmt":"2019-05-14T18:48:33","guid":{"rendered":"https:\/\/www.sidwaya.info\/carrefour\/?p=584"},"modified":"2019-05-14T18:48:33","modified_gmt":"2019-05-14T18:48:33","slug":"atelier-de-relance-du-coton-les-acteurs-se-sont-dit-les-verites","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.sidwaya.info\/carrefour\/2019\/05\/14\/atelier-de-relance-du-coton-les-acteurs-se-sont-dit-les-verites\/","title":{"rendered":"Atelier de relance du coton: Les acteurs se sont dit les v\u00e9rit\u00e9s"},"content":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>La production cotonni\u00e8re du Burkina Faso a baiss\u00e9, certains agriculteurs ayant tourn\u00e9 le dos \u00e0 cette culture. Pour relancer ce secteur et pr\u00e9parer les projets textiles envisag\u00e9s, le gouvernement a initi\u00e9 un atelier national du 11 au 13 mars 2019 \u00e0 Ouagadougou. Il s\u2019en d\u00e9gage une pr\u00e9f\u00e9rence pour le coton conventionnel et des recommandations pour remobiliser les acteurs d\u00e9\u00e7us.<\/strong><\/p>\n<p>Les acteurs partie prenante du secteur cotonnier se sont entendus pour replacer le Burkina Faso \u00e0 la premi\u00e8re place des pays africains producteurs de coton.\u00a0 Du 11 au 13 mars 2019 \u00e0 Ouagadougou, ils se sont dit les v\u00e9rit\u00e9s, lors des discours officiels et encore plus lors des \u00e9changes \u00e0 huis clos, loin du regard des journalistes.<\/p>\n<p>A ce jeu-l\u00e0, c\u2019est le ministre en charge du commerce, Harouna Kabor\u00e9 qui slalome entre sages conseils, supplications et fermet\u00e9. Si des industriels optent de venir investir dans ce secteur au Burkina, c\u2019est parce qu\u2019il y a la mati\u00e8re premi\u00e8re sur place, dit-il avant d\u2019affirmer que les acteurs sont oblig\u00e9s, par responsabilit\u00e9, de trouver des solutions aux probl\u00e8mes. Sinon, fait-il remarquer, le reste du monde nous prendra comme des gens qui ne savent pas ce qu\u2019ils veulent. Et nos projets, d\u00e9duit-il, resteront de simples discours. \u00ab<em>Le probl\u00e8me de notre pays, c\u2019est que tout le monde est expert en tout\u00a0<\/em>\u00bb, d\u00e9plore-t-il. Revenant aux producteurs qui boycottent le coton, il leur demande de revenir \u00e0 la raison d\u00e8s la prochaine campagne. <em>\u00abL\u2019objectif de cette rencontre est d\u2019attaquer cette campagne sans pol\u00e9mique<\/em>\u00bb, soutient-il. Pour ce faire, le ministre Kabor\u00e9 pr\u00f4ne la r\u00e9conciliation entre les acteurs du secteur. \u00ab\u00a0<em>Laissons les probl\u00e8mes de personnes et concentrons-nous sur les \u00e9changes de fa\u00e7on constructive<\/em>\u00a0\u00bb, conseille-t-il. D\u2019un ton ferme, il d\u00e9clare\u00a0: \u00ab<em>Le gouvernement a siffl\u00e9 la fin de la recr\u00e9ation, il va prendre des engagements, c\u2019est termin\u00e9<\/em>\u00a0\u00bb. Le d\u00e9cor ainsi camp\u00e9, les acteurs savent d\u00e9sormais \u00e0 quoi s\u2019en tenir.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les participants, au nombre de 450 environ, ont eu droit \u00e0 plusieurs expos\u00e9s suivis de d\u00e9bats. Au cours de cet important atelier organis\u00e9 express\u00e9ment pour la relance durable de la production cotonni\u00e8re, les acteurs du sous-secteur coton ont fait un diagnostic de l\u2019\u00e9tat actuel de la stagnation. Le coton nourrit plus de 4 millions de personnes au Burkina et contribue \u00e0 plus de 4% au Produit int\u00e9rieur brut (PIB) comme l\u2019a rappel\u00e9 le ministre Kabor\u00e9. Consid\u00e9rant que ce secteur est strat\u00e9gique, le gouvernement a d\u00e9cid\u00e9 d\u2019examiner \u00ab<em>avec diligence toutes les difficult\u00e9s qui entravent<\/em>\u00bb la production cotonni\u00e8re.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>\u00abTout le monde s\u2019est mis d\u2019accord\u00bb<\/strong><\/p>\n<p>Car ces derni\u00e8res saisons, des d\u00e9saccords entre les producteurs et notamment la principale soci\u00e9t\u00e9 cotonni\u00e8re ont eu pour cons\u00e9quence une baisse significative de la production, faisant perdre au pays son statut de premier producteur en Afrique.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Tous s\u2019accordent \u00e0 reconna\u00eetre que le coton rapporte gros et qu\u2019il faut vite revenir \u00e0 de meilleurs sentiments. \u00ab<em>Par rapport \u00e0 la fronde, je pense que nous nous sommes pardonn\u00e9s et aussi ceux qu\u2019on appelle les frondeurs ont pris part aux travaux et je pense que tout le monde s\u2019est mis d\u2019accord pour produire cette ann\u00e9e\u00a0\u00bb, <\/em>rappelle Karim traor\u00e9, ancien pr\u00e9sident de l\u2019Union nationale des producteurs de coton du Burkina (UNPCB).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Dans l\u2019ensemble, les travaux se sont d\u00e9roul\u00e9s dans une bonne ambiance, assortis d\u2019importantes recommandations. De ces recommandations, on retient deux grands points \u00e0 savoir, l\u2019augmentation de la productivit\u00e9 au champ et l\u2019am\u00e9lioration de la production. A propos de la premi\u00e8re r\u00e9solution, ils ont sugg\u00e9r\u00e9, entre autres, la mise \u00e0 la disposition des producteurs, des semences et des intrants de qualit\u00e9 et en quantit\u00e9 suffisante, le respect des itin\u00e9raires techniques et la vulgarisation de la fumure organique. Pour ce qui est de l\u2019am\u00e9lioration de la production, les participants se sont focalis\u00e9s sur l\u2019apurement des impay\u00e9s des ann\u00e9es ant\u00e9rieures. A cela s\u2019ajoutent des subventions au prix des intrants, la restauration de la confiance entre acteurs. Ils ont \u00e9galement formul\u00e9 le v\u0153u que le prix d\u2019achat du kilogramme de coton graine soit revu \u00e0 la hausse.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Des intrants de qualit\u00e9 pour remobiliser les producteurs d\u00e9\u00e7us<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les conclusions des travaux semblent avoir r\u00e9pondu aux attentes de chaque participant. Karim Traor\u00e9, ancien pr\u00e9sident de l\u2019UNPCB, est fier des r\u00e9sultats engrang\u00e9s. De son avis, les pr\u00e9occupations des uns et des autres ont \u00e9t\u00e9 prises en compte<em>. \u00abIl y a des recommandations qui ont \u00e9t\u00e9 formul\u00e9es en ce qui concerne notamment la qualit\u00e9 des intrants mis \u00e0 la disposition des producteurs pour les rassurer et les motiver \u00e0 revenir \u00e0 la production. En plus, nous aurons des intrants tels que les insecticides et les herbicides de qualit\u00e9 et des engrais de qualit\u00e9\u00a0<\/em>\u00bb, se r\u00e9jouit-il. M\u00eame son de cloche chez le gouvernement. Le ministre du Commerce, de l\u2019Industrie et de l\u2019Artisanat, Harouna Kabor\u00e9 se f\u00e9licite des r\u00e9sultats atteints \u00e0 l\u2019issue de ces journ\u00e9es d\u2019\u00e9changes, de partage d\u2019exp\u00e9riences et d\u2019expertise. D\u2019autant plus qu\u2019elles ont permis notamment, de mesurer l\u2019ampleur de la baisse de la productivit\u00e9 et de la production, de tracer des pistes d\u2019actions pertinentes. A l\u2019\u00e9couter, cela a \u00e9galement permis d\u2019identifier et de proposer des actions et des mesures \u00e0 mettre en \u0153uvre pour la relance durable d\u00e8s la prochaine campagne 2019-2020. Il dit retenir surtout la volont\u00e9 manifeste des acteurs de mettre en place une strat\u00e9gie coh\u00e9rente susceptible de relever le d\u00e9fi de la relance. En cela, Karim Traor\u00e9 reste lui aussi optimiste<em>. \u00ab\u00a0C\u2019est une ann\u00e9e d\u00e9cisive et nous pensons que si nous gagnons une tr\u00e8s bonne pluviom\u00e9trie, le Burkina peut reprendre sa premi\u00e8re place au niveau africain avec une bonne production et beaucoup de recettes pour les producteurs\u00a0<\/em>\u00bb, souligne-t-il. Il parie que si tout se passe bien, ils escomptent produire 800 mille tonnes de coton en cette m\u00eame campagne. La Soci\u00e9t\u00e9 burkinab\u00e8 des fibres textiles (SOFITEX) aff\u00fbte d\u00e9j\u00e0 ses armes. Selon le directeur g\u00e9n\u00e9ral, Wilfried Yam\u00e9ogo, l\u2019ambition affich\u00e9e est d\u2019avoir au-del\u00e0 de 500 mille tonnes. Il soutient que le financement ne pose pas de probl\u00e8me. A ce propos, le pactole est disponible pour la pr\u00e9sente campagne. Le pool bancaire a d\u00e9li\u00e9 les cordons de la bourse, croit savoir le ministre Kabor\u00e9. <em>\u00ab\u00a0Les partenaires auxquels nous avons recours nous font toujours confiance\u00a0\u00bb, <\/em>d\u00e9voile M. Yam\u00e9ogo.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Ameublir le terrain pour les projets \u00e0 venir<\/strong><\/p>\n<p>A entendre le ministre du Commerce, les recommandations issues de cet atelier seront port\u00e9es par le comit\u00e9 de haut niveau dont il pr\u00e9side. Une suite diligente sera donn\u00e9e \u00e0 ces d\u00e9cisions concernant leur mise en \u0153uvre. \u00ab\u00a0<em>C\u2019est donc dire que les fruits de nos r\u00e9flexions devront nous permettre d\u2019identifier les meilleurs angles d\u2019attaque \u00e0 m\u00eame d\u2019assurer une relance durable de la production cotonni\u00e8re et un repositionnement du Burkina Faso en t\u00eate des pays producteurs de coton en Afrique\u00a0<\/em>\u00bb, laisse entendre M. Kabor\u00e9. Le Burkina ambitionne de transformer son coton sur place et se donne les moyens d\u2019y arriver. Et le ton avait d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 donn\u00e9 \u00e0 Koudougou par le chef de l\u2019Etat, Roch Marc Christian Kabor\u00e9, au cours du lancement des activit\u00e9s de la premi\u00e8re \u00e9dition du Salon international du coton et du textile (SICOT). Il a promis la r\u00e9ouverture de l\u2019usine Faso fani de Koudougou. En plus de cela, un projet d\u2019implantation d\u2019un complexe int\u00e9gr\u00e9 de transformation de coton \u00e0 Ouagadougou port\u00e9 par un op\u00e9rateur turc a vu le jour. On sait que certains producteurs ont carr\u00e9ment refus\u00e9 de cultiver le coton. A ces acteurs d\u00e9\u00e7us, le ministre Kabor\u00e9 les tend la main. Il les appelle \u00e0 entrer dans le rang et reste convaincu que son message est pass\u00e9. D\u2019ailleurs, il affirme que la crise rel\u00e8ve d\u00e9sormais du pass\u00e9. Karim Traor\u00e9 est \u00e9galement tr\u00e8s content du d\u00e9nouement de la crise. Il est s\u00fbr que si les conditions sont r\u00e9unies, il n\u2019y a rien \u00e0 craindre. C\u2019est-\u00e0-dire, s\u2019ils ont eu de l\u2019engrais, des herbicides et des insecticides en quantit\u00e9 suffisante et de bonne qualit\u00e9, avec une bonne pluviom\u00e9trie bien r\u00e9partie dans le temps et dans l\u2019espace, alors produire 800 mille tonnes n\u2019est pas la mer \u00e0 boire, de son avis.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Le coton conventionnel comme priorit\u00e9<\/strong><\/p>\n<p>Le ministre a fait comprendre que le gouvernement discutera avec les banques pour voir dans quelle mesure l\u2019on pourra apurer les impay\u00e9s externes. Cela a suscit\u00e9 une salve d\u2019applaudissements dans la salle, car le jeu en vaut la chandelle. Pour l\u2019heure, tous s\u2019accordent \u00e0 cultiver le coton conventionnel au d\u00e9triment du coton Bt. <em>\u00ab\u00a0Pour le coton Bt, nous l\u2019avons \u00e9cart\u00e9 parce que c\u2019est une question qu\u2019on ne peut pas r\u00e9soudre\u00a0 dans l\u2019imm\u00e9diat, donc on va se concentrer sur le coton conventionnel\u00a0\u00bb, <\/em>mart\u00e8le Karim Traor\u00e9. Et ce n\u2019est pas tout. Des producteurs accusent la SOFITEX d\u2019avoir d\u00e9tourn\u00e9 la subvention de l\u2019Etat destin\u00e9e \u00e0 apurer les cr\u00e9dits. L\u00e0, le directeur g\u00e9n\u00e9ral de la SOFITEX, Wilfried Yam\u00e9ogo, a donn\u00e9 sa part de v\u00e9rit\u00e9. Il estime que c\u2019est de la d\u00e9sinformation car les 14,614 milliards FCFA n\u2019\u00e9taient pas tous destin\u00e9s \u00e0 l\u2019apurement des cr\u00e9ances<em>. \u00abL\u2019Etat burkinab\u00e8 a, au titre de l\u2019accompagnement de la fili\u00e8re pour la campagne 2018-2019, pris deux d\u00e9cisions. La premi\u00e8re, c\u2019est d\u2019octroyer une subvention de 5 milliards FCFA pour l\u2019apurement de la dette interne des producteurs dans la zone SOFITEX, la zone la plus \u00e9prouv\u00e9e par le d\u00e9ficit pluviom\u00e9trique. La deuxi\u00e8me, c\u2019est que l\u2019Etat burkinab\u00e8 a d\u00e9cid\u00e9 d\u2019apporter une subvention aux intrants de la campagne 2018-2019 \u00e0 hauteur de 9 614 000\u00a0000 FCFA\u00a0\u00bb, <\/em>explique-t-il. De fa\u00e7on explicite, les 5 milliards ont fait l\u2019objet d\u2019une utilisation qui a permis \u00e0 chaque producteur d\u2019avoir pour chaque kg de coton produit au titre de la campagne 2017-2018, 11F de r\u00e9duction comme montant devant accompagner l\u2019apurement partiel des impay\u00e9s internes. Mais l\u2019incidence est tellement infime que les producteurs n\u2019ont pas ressenti les effets sur leurs cr\u00e9ances. Avec la nouvelle donne, le gouvernement et les soci\u00e9t\u00e9s cotonni\u00e8res se sont engag\u00e9s \u00e0 tout faire pour apurer les dettes internes et externes. On attend de voir l\u2019application pratique de ces mesures salvatrices d\u2019ici le d\u00e9marrage de la campagne agricole.<\/p>\n<p><strong>Ouamtinga Michel ILBOUDO<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"mailto:Omichel20@gmail.com\">Omichel20@gmail.com<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; La production cotonni\u00e8re du Burkina Faso a baiss\u00e9, certains agriculteurs ayant tourn\u00e9 le dos \u00e0 cette culture. Pour relancer ce secteur et pr\u00e9parer les projets textiles envisag\u00e9s, le gouvernement a initi\u00e9 un atelier national du 11 au 13 mars 2019 \u00e0 Ouagadougou. 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