{"id":1698,"date":"2020-10-29T20:43:49","date_gmt":"2020-10-29T20:43:49","guid":{"rendered":"https:\/\/www.sidwaya.info\/sport\/?p=1698"},"modified":"2020-10-29T20:43:49","modified_gmt":"2020-10-29T20:43:49","slug":"pimbi-nikiema-president-de-la-federation-burkinabe-de-judo-que-chacun-joue-la-carte-de-la-transparence","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.sidwaya.info\/sport\/2020\/10\/29\/pimbi-nikiema-president-de-la-federation-burkinabe-de-judo-que-chacun-joue-la-carte-de-la-transparence\/","title":{"rendered":"Pimbi Niki\u00e8ma (pr\u00e9sident de la F\u00e9d\u00e9ration burkinab\u00e8 de judo) \u00ab\u00a0Que chacun joue la carte  de la transparence \u00bb"},"content":{"rendered":"<p><strong>Pour son deuxi\u00e8me mandat \u00e0 la t\u00eate de la F\u00e9d\u00e9ration burkinab\u00e8 de judo, Pimbi Niki\u00e8ma compte poursuivre son \u0153uvre entam\u00e9e il y a 4 ans, en consolidant les acquis. Pour y arriver, l\u2019inspecteur des douanes compte sur la compr\u00e9hension et l\u2019accompagnement des judokas.<\/strong><\/p>\n<p>Apr\u00e8s un premier bail de 4 ans, vous revenez pour un second. Quelles sont les motivations qui ont pr\u00e9valu \u00e0 ce 2e mandat\u00a0?<br \/>\nEffectivement apr\u00e8s un premier mandat, j\u2019ai d\u00e9cid\u00e9 de rebeloter. Mais je dirai que la d\u00e9cision n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 prise seule. C\u2019est avec l\u2019ensemble des acteurs qui gravitaient autour de moi. Avec les membres du bureau sortant, nous avons ensemble d\u00e9cid\u00e9 de poursuivre l\u2019\u0153uvre. Nous pensons pouvoir apporter aussi notre petite contribution \u00e0 l\u2019\u00e9volution de ce sport au Burkina Faso. C\u2019est tout cela qui nous a donc motiv\u00e9 \u00e0 continuer \u00ab\u00a0le match\u00a0\u00bb comme on le dit.<\/p>\n<p>Vous rebelotez pour un 2e mandat. Peut-on en d\u00e9duire que vous \u00eates l\u2019homme de la situation du judo burkinab\u00e8\u00a0?<br \/>\nIl n\u2019y a pas d\u2019homme de situation. Si je l\u2019\u00e9tais, je pense que nous aurions eu trois ou quatre m\u00e9dailles dans le mandat pass\u00e9. Pour moi, il n\u2019y a pas d\u2019homme de la situation mais plut\u00f4t celui d\u2019une situation. Parce qu\u2019avant moi, le judo existait et brillait, apr\u00e8s moi, il existera et brillera.<\/p>\n<p>Sous quel sceau placez-vous ce mandat ?<br \/>\nC\u2019est sous le sceau de la consolidation des acquis. Parce qu\u2019en d\u00e9pit des probl\u00e8mes, nous avons qu\u2019\u00e0 m\u00eame eu quelques acquis qu\u2019il faut consolider et nous lancer sur d\u2019autres projets pour rendre encore plus visible le judo au Burkina Faso.<\/p>\n<p>Qu\u2019est \u2013ce qui a pu \u00eatre fait au cours de votre premi\u00e8re mandature\u00a0?<br \/>\nQuand je prenais la t\u00eate du judo burkinab\u00e8, on organisait le championnat \u00e0 la fin de la saison, c\u2019est-\u00e0-dire en septembre. Mais lorsque nous sommes arriv\u00e9s, nous avons d\u00e9cid\u00e9 d\u2019organiser le championnat avant celui d\u2019Afrique. G\u00e9n\u00e9ralement, les championnats d\u2019Afrique ont lieu en avril. Nous, nous organisions notre championnat en mars ou d\u00e9but avril pour pouvoir s\u00e9lectionner les meilleurs pour cette randonn\u00e9e continentale. Vous n\u2019\u00eates pas sans savoir que pendant cette p\u00e9riode, souvent le budget n\u2019est pas encore pr\u00eat au niveau de notre minist\u00e8re de tutelle. Ce qui fait que nous sommes souvent oblig\u00e9s de pr\u00e9financer, d\u2019organiser notre championnat avant d\u2019\u00eatre rembours\u00e9s plus tard. En plus, nous avons ressuscit\u00e9 le tournoi international de la ville de Ouagadougou qui \u00e9tait interrompu il y avait une dizaine d\u2019ann\u00e9es. Nous avons organis\u00e9 deux \u00e9ditions. Nous n\u2019avons pas pu organiser la troisi\u00e8me parce qu\u2019il y a eu la crise sanitaire. L\u2019ann\u00e9e 2020 a \u00e9t\u00e9 sans activit\u00e9s. Nous avons ainsi profit\u00e9 pour r\u00e9unir la grande famille du judo pour discuter afin de taire quelques petites querelles et voir comment faire pour am\u00e9liorer le judo au Burkina.<\/p>\n<p>Et ce qui n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 fait\u00a0?<br \/>\nNous tenons \u00e0 c\u0153ur de doter les clubs en tatamis. Sans ce mat\u00e9riel, on ne peut pas pratiquer le judo. Lorsque nous faisons le tour des clubs, on se rend compte que les tatamis sont tr\u00e8s v\u00e9tustes. Ce qui veut dire qu\u2019ils travaillent dans des conditions tr\u00e8s difficiles. Le probl\u00e8me est que ces tatamis ne sont pas vendus au Burkina. Il faut les commander et ils co\u00fbtent assez cher. Nous sommes donc dans les d\u00e9marches pour voir dans quelle mesure nous pouvons avec les partenaires avoir les tatamis et doter ne serait-ce que les grands clubs en attendant. Nous voulons aussi ouvrir quelques nouveaux clubs. C\u2019est ce qui a \u00e9t\u00e9 vraiment, j\u2019allais dire notre \u00e9chec.<br \/>\nPas seulement, parce qu\u2019il faut les doter. Il faut aussi les former parce qu\u2019il faut mettre \u00e0 niveau nos encadreurs. Le mandat pass\u00e9, il est vrai que nous avons eu quelques stages. Mais ce n\u2019est pas assez. Souvent, nous n\u2019avons pas besoin de faire venir des experts de l\u2019ext\u00e9rieur. Nous avons des experts, des anciens judokas qui peuvent, sur le plan local d\u00e9j\u00e0, donner de la formation. Nous allons nous appuyer sur eux et ensuite nous verrons gr\u00e2ce aux contributions, comment pouvoir faire venir d\u2019autres experts pour mieux les former. Nous voulons \u00e9galement apr\u00e8s le tournoi de la ville de Ouagadougou pouvoir organiser une Open \u00e0 Ouagadougou. C\u2019est notre vision et cela demande beaucoup de moyens parce qu\u2019il y a un cahier des charges de l\u2019Union africaine de judo et m\u00eame la F\u00e9d\u00e9ration internationale parce que ce sont des tournois qui sont qualificatifs des Jeux Olympiques. Il faut donc respecter un certain nombre de normes pour pouvoir organiser ce genre de comp\u00e9titions. Nous pensons que lorsque nous allons introduire le dossier au niveau du minist\u00e8re des Sports, nous aurons une oreille attentive pour nous permettre d\u2019organiser ce genre de comp\u00e9tition \u00e0 Ouagadougou. Cela pourra donner de l\u2019\u00e9lan au judo burkinab\u00e8 et nous permettre de nous confronter \u00e0 d\u2019autres judokas parce que l\u2019Open ne concerne pas seulement l\u2019Afrique mais le monde entier. C\u2019est une comp\u00e9tition o\u00f9 on vient chercher des points. C\u2019est s\u00fbr que les Occidentaux vont venir, les Africains seront l\u00e0 et souvent m\u00eame les Am\u00e9ricains. Tous les continents participent \u00e0 ce genre de comp\u00e9tition s\u2019il est bien organis\u00e9.<\/p>\n<p>Qu\u2019attendez-vous des judokas\u00a0?<br \/>\nBeaucoup de compr\u00e9hension parce que nous connaissons leurs attentes. Ils ont beaucoup d\u2019attentes mais nous aussi avons nos limites. Nous ferons de notre mieux pour satisfaire les besoins afin qu\u2019ils puissent travailler dans de bonnes conditions. Nous travaillons pour qu\u2019ils aient beaucoup de comp\u00e9titions. D\u2019abord sur le plan local, et par la suite dans la sous-r\u00e9gion et pourquoi pas hors de la sous-r\u00e9gion pour qu\u2019ils puissent se perfectionner. Nous leur demandons beaucoup de courage et surtout beaucoup de travail.<\/p>\n<p>Peut-on dire que le judo burkinab\u00e8 se porte bien\u00a0?<br \/>\nC\u2019est une question pi\u00e8ge et difficile. Je ne dirai pas qu\u2019il se porte bien mais assez bien.<br \/>\nEn d\u00e9pit de quelques probl\u00e8mes, le constat est que nous avons des r\u00e9sultats m\u00eame s\u2019ils sont minimes. Vous l\u2019avez vu sur les comp\u00e9titions sous r\u00e9gionales, nous avons fait des r\u00e9sultats acceptables. Sur le plan continental, c\u2019est vrai que nous n\u2019avons pas encore eu de m\u00e9daille au championnat d\u2019Afrique mais nous avons pu quand m\u00eame obtenir des 5es places qui sont r\u00e9confortantes. Parce qu\u2019au judo, une 5e place veut souvent dire que tu as perdu la m\u00e9daille de bronze.<br \/>\nDans le pass\u00e9, le judo burkinab\u00e8 a toujours valu des lauriers sur l\u2019\u00e9chiquier continental. Mais depuis quelque temps, plus rien. Est-ce un probl\u00e8me de rel\u00e8ve\u00a0?<br \/>\nL\u2019on peut dire ainsi. Dans un pass\u00e9 r\u00e9cent comme vous l\u2019avez dit, nous avons eu de grands champions, surtout chez les dames. Nous avons eu deux dames qui ont \u00e9t\u00e9 m\u00e9daill\u00e9es sur le plan continental. Cela a \u00e9t\u00e9 un honneur pour le judo burkinab\u00e8. J\u2019ai envie de me contredire en vous disant que ce n\u2019est pas forc\u00e9ment un probl\u00e8me de rel\u00e8ve parce que nous avons plein de jeunes talents qui sont en train de faire leur petit bonhomme de chemin. Il ne manque que les conditions favorables pour leur permettre d\u2019\u00e9clore. Dans les sports de combat, on ne commence pas aujourd\u2019hui et demain on est champion. Il faut du temps pour acqu\u00e9rir beaucoup d\u2019exp\u00e9rience. Et cette exp\u00e9rience s\u2019acquiert par le nombre de comp\u00e9titions. Et c\u2019est ce que nous avons fait depuis que nous sommes l\u00e0. Il y a beaucoup de jeunes qui ont particip\u00e9 \u00e0 des tournois \u00e0 Abidjan, Niamey, Ouagadougou, aux Opens de Dakar avant d\u2019aller aux championnats d\u2019Afrique. Si vous faites le cumul, cela fait quand m\u00eame une bonne dose d\u2019exp\u00e9rience. Nous pensons que ces jeunes vont monter d\u2019un cran et pourront certainement nous valoir des lauriers.<\/p>\n<p>D\u2019o\u00f9 proviennent les ressources de la f\u00e9d\u00e9ration si l\u2019on sait que les sponsors ne courent pas les rues\u00a0?<br \/>\nJe conviens avec vous que le sponsoring est tr\u00e8s compliqu\u00e9 au Burkina surtout pour un sport qu\u2019on dit mineur. C\u2019est l\u2019occasion de saluer le minist\u00e8re des Sports et des Loisirs qui nous octroie la majorit\u00e9 de notre budget. Le minist\u00e8re fait des efforts m\u00eame si le financement est arriv\u00e9 en retard. Nous essayons de g\u00e9rer avec beaucoup de rigueur d\u2019abord les fonds qu\u2019on nous donne. Ce qui nous permet de faire beaucoup de choses. Ensuite, nous avons des m\u00e9c\u00e8nes, des amis qui nous viennent en aide. Nous faisons aussi ce que nous pouvons en mettant la main \u00e0 la poche pour pouvoir organiser des comp\u00e9titions. Mais cela n\u2019est toujours pas suffisant. C\u2019est l\u2019occasion de lancer un appel aux sponsors de venir \u00e9galement au judo qui est un sport tr\u00e8s int\u00e9ressant, un sport \u00e9ducatif. Je pense que mettre son image autour du judo serait vraiment une tr\u00e8s bonne chose pour la jeunesse et pour le pays.<\/p>\n<p>Contrairement \u00e0 d\u2019autres disciplines sportives o\u00f9 les crises sont r\u00e9currentes, l\u2019on constate un calme au judo. Qu\u2019est-ce qui explique cela\u00a0?<br \/>\nPlusieurs raisons peuvent expliquer cela. En plus d\u2019\u00eatre un sport de combat, on enseigne beaucoup de valeurs en judo. Nous avons m\u00eame un code moral. Et lorsque vous commencez le judo, vous devez r\u00e9citer le code moral qui demande le respect, le don de soi, l\u2019honn\u00eatet\u00e9, l\u2019amiti\u00e9, etc. Je pense que toutes ces valeurs qu\u2019on a inculqu\u00e9es \u00e0 la grande famille du judo permettent de g\u00e9rer les petits probl\u00e8mes. Chez nous, le linge sale se lave toujours en famille.<\/p>\n<p>Qu\u2019est-ce qui vous a le plus plu ou d\u00e9plu au cours de votre premier mandat\u00a0?<br \/>\nJe ne pense pas qu\u2019il y ait un fait particulier qui ne m\u2019a pas plu. Mais peut-\u00eatre les probl\u00e8mes r\u00e9currents que vous connaissez. Les probl\u00e8mes sont \u00e9normes et les ressources sont petites. Cela fait que c\u2019est un peu difficile. Quand vous essayez de boucher les trous, d\u2019autres se creusent ailleurs. C\u2019est vraiment tr\u00e8s compliqu\u00e9. A part cela, je pense que \u00e7a peut aller. C\u2019est une satisfaction et un honneur d\u2019avoir \u00e0 collaborer avec des jeunes, des anciens, des vieux, dans le respect. M\u00eame si souvent il y a des points de divergence, nous nous asseyons pour discuter et \u00e9changer. Nous n\u2019avons pas besoin de l\u2019\u00e9taler sur la place publique.<\/p>\n<p>Avez-vous foi \u00e0 l\u2019avenir du judo burkinab\u00e8\u00a0?<br \/>\nBien s\u00fbr\u00a0que oui! Si je ne l\u2019avais, je n\u2019allais pas rebeloter. Mais, je pr\u00e9viens que c\u2019est un travail de longue haleine. C\u2019est vrai que nous voulons des r\u00e9sultats imm\u00e9diats. Acceptons qu\u2019en trois, quatre ans, on ne peut pas former des jeunes qui pourront \u00eatre m\u00e9daill\u00e9s sur le plan africain.<br \/>\nCe sera difficile. Il faut beaucoup de temps et beaucoup de travail sur une longue p\u00e9riode pour pouvoir donner les r\u00e9sultats satisfaisants. Nous pensons que nous allons faire notre part. Et ceux qui viendront apr\u00e8s nous pourront profiter afin de remettre le judo burkinab\u00e8 au sommet.<br \/>\nLe renouvellement des structures sportives a \u00e9t\u00e9 houleux cette ann\u00e9e. Qu\u2019est-ce qui fait courir les gens, selon vous, si l\u2019on sait que c\u2019est le b\u00e9n\u00e9volat\u00a0?<br \/>\n(Rires). Il est difficile de r\u00e9pondre \u00e0 la place des gens. Moi, je suis venu par passion. Bien que n\u2019ayant pas \u00e9t\u00e9 un grand pratiquant de judo, juste un simple pratiquant, j\u2019organisais une petite comp\u00e9tition pour les tout-petits et des ain\u00e9s m\u2019ont approch\u00e9 de venir les aider \u00e0 diriger le judo burkinab\u00e8. Je pense que dans la plupart des f\u00e9d\u00e9rations, tu d\u00e9penses m\u00eame plus parce qu\u2019il n\u2019y a presque rien \u00e0 gagner.<\/p>\n<p>Presque rien \u00e0 gagner, pourtant, il se dit souvent qu\u2019il y a certains qui viennent pour se servir du sport\u00a0?<br \/>\nC\u2019est possible, mais moi, je ne peux pas me servir du sport parce que je n\u2019ai pas autre ambition. Mon ambition, c\u2019est juste aider les jeunes fr\u00e8res \u00e0 pouvoir s\u2019\u00e9panouir dans un sport de qualit\u00e9 qu\u2019est le judo. En plus d\u2019avoir des m\u00e9dailles et autres, on peut dire que faire un sport, \u00e9duque aussi la jeunesse parce que c\u2019est rare de voir des judokas bandits ou irrespectueux. M\u00eame dans les \u00e9coles, on nous dit toujours que les judokas sont parmi les plus polis, les plus respectueux. Je pense que c\u2019est d\u00e9j\u00e0 quelque chose pour la Nation au-del\u00e0 des m\u00e9dailles et autres. Je voudrais profiter de vos colonnes pour f\u00e9liciter tous ceux qui ont \u00e9t\u00e9 \u00e9lus \u00e0 la t\u00eate de leur structure f\u00e9d\u00e9rale. Je leur souhaite beaucoup de courage parce que ce n\u2019est pas du tout simple. On a souvent de grandes ambitions mais lorsqu\u2019on se confronte \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 du terrain, cela devient un peu compliqu\u00e9. Que chacun joue la carte de la transparence avec l\u2019ensemble de sa famille sportive. Quant au monde du judo, je lui demande de rester soud\u00e9 comme il l\u2019a toujours \u00e9t\u00e9. Qu\u2019il nous fasse confiance et de s\u2019ouvrir r\u00e9guli\u00e8rement \u00e0 nous sur les manquements. Je leur souhaite beaucoup de chance et qu\u2019\u00e0 l\u2019or\u00e9e de 2024 \u00e0 la fin du mandat, que nous ayons quand m\u00eame des m\u00e9daill\u00e9s africains pour le judo burkinab\u00e8.<\/p>\n<p>Interview r\u00e9alis\u00e9e par Yves OUEDRAOGO<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pour son deuxi\u00e8me mandat \u00e0 la t\u00eate de la F\u00e9d\u00e9ration burkinab\u00e8 de judo, Pimbi Niki\u00e8ma compte poursuivre son \u0153uvre entam\u00e9e il y a 4 ans, en consolidant les acquis. Pour y arriver, l\u2019inspecteur des douanes compte sur la compr\u00e9hension et l\u2019accompagnement des judokas. Apr\u00e8s un premier bail de 4 ans, vous revenez pour un second. 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