Promotion de l’économie numérique

Le nouveau site web de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso et trois portails internet dédiés aux centres de santé, aux établissements d’enseignement et aux prestataires de service ont été mis en service officiellement, le mercredi 24 juillet 2019 à Ouagadougou. La cérémonie a été coparrainée par les ministres en charge de l’économie numérique, Hadja Sanon/Ouattara et du commerce, Harouna Kaboré.

La Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) est engagée dans la promotion de l’économie numérique. Elle l’a démontrée, à travers le lancement de trois portails électroniques pour la promotion du secteur des services, le 24 juillet 2019 et de son nouveau site web. Le clic officiel a été fait par la ministre du Développement de l’Economie numérique et des Postes, Hadja Sanon/Ouattara et son homologue du Commerce, de l’iIndustrie et de l’Artisanat Harouna Kaboré. Le premier portail est dédié aux centres de santé privé; le 2e aux établissements d’enseignement privé et le 3e aux prestataires de services divers, notamment les bureaux d’études, les géomètres architectes et cabinets d’expertise comptable. Pour le premier vice-président de la CCI-BF Mamady Sanoh, après l’expérience réussie de la plateforme dédiée à la promotion de l’entreprenariat féminin lancée lors du 70e anniversaire de l’institution, il est apparu nécessaire de franchir un nouveau cap. «Le secteur des services qui représente 12% du bassins des entreprises répertoriées joue un rôle important dans le processus de développement économique. En amont et en aval de la production, les services permettent d’atteindre des résultats efficients dans l’offre des biens et des prestations», a-t-il expliqué.
Le directeur de l’informatique et de l’économie numérique de la CCI-BF, a déclaré que les portails sont accessibles à partir du site www.cci.bf ou en tapant directement www.cci-santé.bf, www.cci-enseignement.bf ou encore www.cci-services.bf
Présentant les avantages de ces portails, Mamady Sanoh a confié qu’ils permettent d’améliorer la visibilité des entreprises des secteurs ciblés. Une conviction partagée par le représentant des bénéficiaires, Issa Compaoré. «Ces portails viennent combler un grand vide. Avant leur mise en place, nous rencontrions d’énormes difficultés pour accéder à la gamme des prestations offertes par les entreprises du secteur des services et les possibilités pour les identifier et les localiser étaient minces», a-t-il précisé. Pour lui, ces plateformes sont d’un grand intérêt pour l’encadrement des acteurs par les institutions et services chargés de leur accompagnement. Elles permettront également d’accroître la performance et le rendement des prestataires des services.

Plusieurs innovations

Le directeur de l’informatique et de l’économie numérique de la CCI-BF, Elie Sawadogo, a expliqué que les plateformes de e-services ont été développés sur la base de socle commun et vont rendre accessibles un certain nombre d’informations, à savoir l’actualité, l’agenda des activités de chaque secteur ainsi que des informations utiles sur chaque entreprise répertoriée. «Mais là où ces plateformes sont encore plus intéressantes est qu’il y a des interfaces qui permettront aux différents bénéficiaires de renseigner des informations qui seront visibles par l’internaute. De manière concrète, pour chaque portail, il sera possible de faire des recherches groupées ou ciblées. L’internaute peut ainsi trouver par exemples tous les centres de santé dans un rayon donné, les spécialités de chaque centre ou encore définir un trajet pour se rendre dans celui qu’il aura choisi en introduisant sa localisation», s’est-il enthousiasmé.
M. Sawadogo a aussi affirmé que le site de la CCI-BF est plus aéré et mentionne plus d’informations notamment sur le déploiement de l’institution dans les régions, les potentialités de chaque région. Pour lui la rubrique «L’élu consulaire de la semaine» va susciter une saine émulation et donner des repères aux plus jeunes entrepreneurs. A travers le nouveau site, nous avons aussi la prétention de permettre aux utilisateurs de vérifier si une entreprise existe réellement au Burkina Faso.
La ministre en charge de l’économie numérique a félicité le bureau consulaire pour ces outils de promotion de l’économie numérique. «Je vous invite à sauter un autre pas en digitalisant la livraison. La poste est le partenaire qu’il vous faut et elle est déjà prête», a-t-elle déclaré.

Nadège YE
Nicole SORGHO
(Stagiaire)

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