CNSS : des retraités privés de pension
Que se passe-t-il à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) ? Kantigui n’en croyait pas ses oreilles quand il a appris la situation que vivent des retraités qui y sont affiliés, notamment ceux ayant une pension ivoirienne ! Certains d’entre eux auraient fait trois trimestres, voire un an ou deux, sans toucher un copeck. Kantigui est tombé sur un citoyen qui dit ne pas comprendre ce qui arrive à son père qui n’a rien touché de sa pension au titre de l’année 2019. Partie pour s’enquérir des nouvelles de la pension de celui-ci, en fin septembre, la source, après quelques échanges avec un agent de la CNSS, a eu cette réponse : « Désolé, sa pension n’est pas venue ». Ainsi, l’interlocuteur de Kantigui n’a pas hésité à exprimer à l’agent son mécontentement et son incompréhension face à la situation de son géniteur qui, à chaque fin de trimestre infructueuse, introduit une demande de réclamation en bonne et due forme. Et à l’agent de la CNSS de lui répondre : « Monsieur, vous avez la chance que votre vieux est à trois trimestres sans pension. Il y en a qui sont à un an, un an et demi et même deux ans». Et l’explication que donne l’institution est que le problème viendrait de son partenaire ivoirien, la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS). Kantigui se demande comment ces retraités, croulant souvent sous le poids de certaines maladies et de la vieillesse, arrivent à joindre les deux bouts dans ces conditions. Vivement que la CNSS et la CNPS trouvent une solution pour mettre fin au calvaire des retraités concernés.

Le calvaire d’un détenteur de bon d’essence «April-Oil»

En vacances ces derniers temps dans la belle cité de Sya, Kantigui a été mis au parfum du calvaire d’un client d’une station-service, « ApriL-Oil Burkina SA ». Selon ses explications, depuis deux semaines, il s’est vu refuser à plusieurs reprises les services de ladite station chaque fois qu’il veut se ravitailler en carburant, alors qu’il possède un bon de la société. A toutes les tentatives, les pompistes lui auraient entonné la même chanson : « le patron a dit de ne pas prendre de bon jusqu’à nouvel ordre ». En voulant mieux comprendre le problème, il est revenu à Kantigui que ce client n’est pas le seul dans la situation. Kantigui, qui n’est pas dans le secret des textes, se demande si cette attitude est légale. C’est le lieu donc pour lui d’interpeller la ligue des consommateurs sur cette pratique de certains pétroliers qui mettent leurs clients dans des doubles dépenses.

CDP : les sanctionnés de retour
Kantigui constate que les frères ennemis du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) font montre, de part et d’autre, d’une intention de fumer le calumet de la paix, conformément aux orientations de leur président d’honneur, Blaise Compaoré. En effet, à la suite de la conférence de presse du lundi 14 octobre 2019 de la direction politique du parti, les sanctionnés ont aussi rencontré les journalistes, une semaine après. Mais Kantigui remarque, à travers ces sorties médiatiques, que les deux camps se regardent toujours en chiens de faïence. Bien que les sanctionnés aient promis retirer leurs demandes en justice et que la direction du parti se soit engagée à rapporter les sanctions lors d’un congrès extraordinaire, des dissensions demeurent. Alors que le camp d’Eddie Komboïgo est resté intraitable sur le respect de la discipline du parti, Kantigui note que les sanctionnés ne veulent pas abandonner leur candidat en la personne de Kadré Désiré Ouédraogo. A côté de ces deux camps, Kantigui n’oublie pas le « camarade » Mahamadi Kouanda, qui n’entend pas reculer d’un iota dans sa campagne judiciaire contre les instances dirigeantes du CDP. Kantigui en déduit donc que la fracture au sein de ce grand parti, qui a dirigé le Burkina pendant plus de 20 ans, n’est pas prête de se refermer.

L’école primaire de Douna à 60 ans
Il est revenu à Kantigui que la population de la commune rurale de Douna, située dans la province de la Léraba, s’apprête à célébrer les 60 ans de l’école primaire publique de la localité. La date retenue pour les festivités est le samedi 2 novembre 2019.
La célébration, précise l’informateur de Kantigui, est placée sous le patronage du ministre en charge de l’éducation nationale, Stanislas Ouaro. Elle est coparrainée par le ministre en charge de l’enseignement supérieur, Alkassoum Maïga et celle déléguée auprès du ministre de l’Administration territoriale, chargée de la Décentralisation et de la Cohésion sociale, Madiara Sagnon. Le thème retenu pour ce soixantième anniversaire est : « Education et cohésion sociale ». En prélude à l’événement, le comité d’organisation a officiellement lancé les activités, à travers le coup d’envoi du tournoi inter-écoles, le samedi 12 octobre 2019 à Douna. Kantigui souhaite un plein succès à l’évènement.

Bisbilles entre la ligue de Taekwondo et la fédération: le ministère des sports interpellé
Kantigui se souvient qu’une guerre larvée oppose les responsables de la ligue du Centre de Taekwondo à la fédération dudit sport. Dans ses pérégrinations, Kantigui avait vu circuler une lettre convoquant les acteurs pour une rencontre en vue de trouver une solution au problème. Aux dernières nouvelles, cette rencontre n’a pas eu lieu. Kantigui qui suit de près ce dossier interpelle le ministère des Sports et des Loisirs afin qu’il prenne ses responsabilités pour faire respecter les textes.

Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(00226) 25 31 22 89

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