Centenaire du Zonta club international

Le président de l’Assemblée nationale, Alassane Bala Sakandé, a reçu, le mardi 7 janvier 2020 à Ouagadougou, une délégation de Zonta club international. Elle a dit être venue lui demander d’être son porte-voix pour la mise en œuvre des recommandations faites lors d’un panel sur les violences faites aux femmes, animé à l’occasion la célébration des 100 ans du club.

«Nous avons organisé un panel sur les violences faites aux femmes, à l’occasion du centenaire de Zonta club international. Ce panel nous a permis d’élaborer un document de plaidoyer et nous sommes venues voir le président de l’Assemblée nationale, afin qu’il soit notre porte-voix, pour les recommandations contenues dans ce document. Qu’il le porte au niveau du Burkina Faso ». C’est la déclaration faite par la présidente du comité d’organisation des activités du centenaire du Zonta club international, Florence Béouindé. C’était le mardi 7 janvier 2020 à Ouagadougou, à l’issue d’une audience avec le président de l’hémicycle, Alassane Bala Sakandé. L’hôte du jour, accompagnée de sa délégation a affirmé qu’elle reviendra bientôt chez M. Sakandé, avec ce document de plaidoyer, en compagnie de la Première dame, Sika Kaboré qui lutte également pour la cause des femmes. Mme Béouindé a indiqué que le Zonta est membre observateur au niveau des Nations unies et il contribue financièrement au niveau du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) et de l’UNICEF pour de nombreuses actions. Parmi ces actions, la lutte contre l’excision au Burkina Faso pour laquelle, le Zonta a octroyé, selon elle, près de 400 millions F CFA. « Le Zonta finance présentement la lutte contre le mariage précoce au Burkina Faso, Niger, Tchad et intervient pour la scolarisation des jeunes filles », a-t-elle noté. Créé en 1919 aux Etats-Unis, le club existe au pays des Hommes intègres depuis 1990. Il s’est déjà illustré par plusieurs gestes de générosité à caractère social, en faveur des orphelinats et a créé un dispensaire dans le village de Sondogo, localité située à quelques kilomètres de Ouagadougou sur l’axe Ouagadougou-Bobo-Dioulasso, octroyé des bourses aux enfants vulnérables avec la complicité du ministère en charge de l’action humanitaire, soutenu les femmes dans des prisons, et intervenu dans la réparation des femmes ‘’fistuleuses’’, en collaboration avec le service de la maternité de l’hôpital Yalgado-Ouédraogo. « A l’issue des réparations de ces femmes, nous les appuyons avec des pécules, afin qu’elles puissent se relancer dans des activités », a ajouté la présidente, Mme Béouindé.

Afsétou SAWADOGO

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