Procès du Putsch manque, extrait du  témoignage de Mgr Paul Ouédraogo

Les paroles déplacées venaient surtout du côté des sous-officiers. Nous avons dit à ces officiers que la communauté nationale et  internationale, n’allaient jamais acceptent cette action. Ils nous ont répondu que si la communauté internationale était si forte, Boko Haram et le djihadisme  n’allaient pas progresses. Ils  nous ont dit  que si on s’amuse, on allait même  pas sortir du camp vivant. Qu’il suffit juste de 2 grenades.

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